Né en 1710 à Rouen (Seine-Maririme)
Homme de lettres. Curé de St-Martin-du-Vivier (Seine-Maritime) puis de Saussay-la-Campagne (Eure), Yart occupe ses loisirs à des travaux littéraires, poèmes ou articles de journaux. Il est l'un des fondateurs de l'académie de Rouen, et ami de Fontenelle. Il décède en 1791 à Saussay.
Yart a publié à Paris, à partir de 1749, des traductions inédites de poètes anglais, pourvues d'un appareil critique.
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Né en 1863 à Morges (Suisse)
Médecin. Après des études en Suisse, en Allemagne et en France, Yersin entre à l'Institut Pasteur et travaille avec le docteur Roux. Envoyé dans les colonies françaises de l'Asie du Sud-Est, il découvre et étudie le bacille de la peste dans le laboratoire qu'il a fondé. Il meurt au Viet-Nam en 1943.
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Né en 1773 à Milverton (Grande-Bretagne)
Homme de science. Young étudie la médecine à Londres, à Edimbourg, enfin à Göttingen. Il l'exerce jusqu'en 1814, et l'enseigne dans les universités de Cambridge et Londres. Il est titulaire de nombreuses charges et emplois (bureau des longitudes, conseil technique de l'amirauté, etc.) Ses travaux d'optique l'amènent à découvrir les interférences lumineuses et la nature ondulatoire de la lumière. Young apprend le français, l'italien, l'arabe, le persan, l'hébreu, le latin, le grec. Il fait avancer le déchiffrage des hiéroglyphes égyptiens par ses intuitions géniales. Il disparaît en 1829 à Londres.
Il a laissé des mémoires sur la lumière et la couleur, et des ouvrages d'égyptologie.
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Né en 1702 à Ténériffe (Canaries)
Erudit. Yriarte étudie le grec à Paris, à Louis-le-Grand, où il est condisciple de Voltaire. Après quelques années à Londres et aux Canaries, il se fixe à Madrid en 1724. Ferdinand VI le nomme précepteur des infants d'Espagne et du Portugal, puis garde de la bibliothèque royale, qu'il enrichit considérablement. Il est aussi traducteur-interprète à la secrétairerie d'état et membre de l'Académie royale. Il meurt en 1771 à Madrid.
Yriarte a rédigé un dictionnaire latin-espagnol, une grammaire latine, des œuvres d'érudition historique, et effectué des traductions.
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Né en 1754 à Gien (Loiret)
Administrateur. Prêtre oratorien, Ysabeau est préfet du collège de Tours. A la Révolution, il prête serment à la constitution civile du clergé et devient grand vicaire du nouvel évêque de Tours. Il renonce ensuite à la prêtrise et se marie. En 1792, il est député d'Indre-et-Loire à la Convention et vote la mort de Louis XVI. Envoyé en mission en Gironde puis chargé d'organiser l'armée des Pyrénées-Orientales avec Servan et Dugommier, Ysabeau prend part aux campagnes et est blessé. Il devient ensuite membre du conseil des Anciens. En 1798, il est à Rouen, substitut du commissaire du Directoire auprès de l'administration des postes pour les 22 départements de l'Ouest. Employé ensuite dans cette même administration, mais à Paris, Ysabeau doit fuir en Belgique en 1816 comme régicide. Il revient en France après la révolution de Juillet et meurt en 1831 à Paris.
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Né en 1601 à Ede (Pays-Bas)
Professeur. Ysendoorn apprend le latin, le grec et l'hébreu à Harderwick, puis visite les académies de Groningen, Francken, Leyde, Sedan et Saumur, toutes très célèbres à l'époque. Il étudie la philosophie à Paris pendant deux ans et est reçu docteur en 1620. Il se rend alors, par Marseille, en Italie et en Espagne. Il est de retour aux Pays-Bas en 1629, où il obtient un poste de professeur de philosophie à Deventer, puis à Harderwick, où il meurt en 1655.
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Né en 1520 à Niort (Deux-Sèvres)
Ecrivain et maire de Niort en 1556. Vexé du reproche fait aux Français par les Italiens de ne savoir qu'imiter, Yver écrit un roman, Le printemps d'Yver, sous forme de contes dans le goût de Boccace. Son livre ne sera publié qu'après sa mort, en 1572 à Niort, et obtiendra un vif succès.
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Né en 1714 à Mamers (Sarthe)
Théologien. Yvon entre dans les ordres, puis se rend à Paris. Il rédige quelques articles de l'Encyclopédie, dans lesquels il tente de prouver les vérités de la religion par la philosophie. Soupçonné d'avoir pris part à la thèse de doctorat de l'abbé de Prades, Yvon s'enfuit en Hollande. Rentré en France, il devient chanoine de Coutances (Manche) et historiographe du comte d'Artois. Il meurt en 1791 à Paris.
Claude Yvon a écrit une apologie de l'abbé de Prades, en partie avec Diderot, et des lettres à Rousseau.
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Né en 1719 à Ballon (Sarthe)
Médecin. D'abord oratorien, Yvon quitte les ordres à 25 ans, après la mort de sa mère, et se rend à Paris pour étudier la médecine. Reçu docteur, il remplace le médecin du roi Louis XV à St-Germain-en-Laye (Yvelines). Médecin de l'abbaye de Poissy par la suite, Yvon revient à St-Germain où il exerce jusqu'à l'âge de 91 ans, cherchant à appliquer les découvertes récentes (inoculation de la vaccine) et marquant de la bienveillance envers les pauvres. Il décède en 1814 à St-Germain-en-Laye.
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