Né en 1802 à Mulhouse (Haut-Rhin)
Peintre. Wachsmuth se forme à Paris, à l'Ecole des beaux-arts, et suit les cours de Gros, le grand peintre de l'épopée napoléonienne. Témoin des premières expéditions en Algérie, Wachsmuth peint les faits d'armes mais aussi les paysages. Revenu en France, il représente des sujets historiques ou d'actualité. Il dirige l'Ecole des beaux-arts de Versailles et enseigne le dessin aux élèves officiers de Saint-Cyr. Il décède en 1869 à Versailles.
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WAFFLARD, Alexis Jacques Marie.
Né en 1787à Versailles (Yvelines)
Auteur dramatique. Wafflard est fils d'un marchand papetier ; il apprend d'abord le métier de doreur sur porcelaine, puis, à dix-huit ans, s'engage dans les chasseurs à cheval. Il est bientôt réformé à cause de sa faible constitution et réussit à trouver un emploi au ministère de la guerre. Il écrit alors pour le théâtre ; en collaboration avec de Bury, il fait jouer à l'Odéon trois comédies : Un moment d'imprudence (1819), Le voyage à Dieppe (1821), Le célibataire et l'homme marié (1824) ; seul, il écrit et fait jouer Les deux ménages (1822) et L'écolier d'Oxford (1824). Wafflard décède d'une maladie pulmonaire en 1824, à Paris.
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Né en 1724 à Amiens (Somme)
Grammairien et lexicographe. Directeur d'un établissement d'enseignement parisien, de Wailly est admis au sein de l'Institut de France lors de sa fondation, en 1795, et il participe à la rédaction du dictionnaire de l'Académie. Il meurt en 1801 à Paris.
De Wailly a écrit des ouvrages traitant de grammaire, d'orthographe et de vocabulaire.
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WALCKENAER, Charles Athanase, baron.
Né en 1771 à Paris.
Erudit. Etudiant à Paris, Oxford, Glasgow, puis à l'Ecole polytechnique, Walckenaer devient membre de l'Institut. Après une brève carrière politique, il obtient le poste de conservateur des cartes géographiques à la bibliothèque royale. Il exerce ses talents dans la géographie, l'entomologie et la rédaction de biographies. Walckenaer meurt en 1852 à Paris.
Il a laissé des biographies, des ouvrages de géographie ancienne et contemporaine, des traductions et collections de récits de voyages, un ouvrage d'entomologie et des romans.
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WALDECK, Johann Friedrich von.
Né en 1766 à Vienne (Autriche)
Voyageur. Von Waldeck visite l'Afrique du sud, se rend en France où il étudie la peinture et se fait naturaliser français. Engagé dans l'armée au moment de la Révolution, il prend part à l'expédition d'Egypte, longe la côte orientale de l'Afrique, revient en France, repart avec Surcouf. Il fait encore un voyage en Amérique centrale et du sud, et revient à Paris pour se consacrer à la peinture, et produit des tableaux, étant déjà centenaire. Il décède en 1875 à Paris.
Waldeck a produit des peintures à thème antique et mythologique, et un journal de voyage au Mexique.
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WALEFF, Blaise-Henri de CORTE, baron de.
Né en 1652 à Liège (Belgique)
Poète. Waleff est capitaine au service du prince évêque de Liège, puis entre dans l'armée française lors de la guerre de 1672. À la fin des hostilités, il se rend à Paris et, grâce à Dangeau, est mis en relation avec de grands seigneurs et avec Boileau. En 1679, il sert l'Espagne, puis, en 1682, reçoit une affectation dans le régiment de la Salle, en Catalogne, sous les ordres du maréchal de Noailles. Waleff séjourne ensuite deux ou trois ans en Hongrie, et, de 1687 à 1699, il dirige une compagnie dans un régiment étranger au service de la France. En 1700, il est colonel dans les troupes anglo-hollandaises, et il est nommé maréchal de camp en 1706. Àprès la paix d'Utrecht (1715), il retourne à Paris et conspire contre le régent. En 1719, il obtient le grade de lieutenant général des armées d'Espagne et le poste de gouverneur militaire du royaume de Valence. En 1728, il se retire à Liège, où il reçoit le brevet de feld-maréchal lieutenant de l'Empire.
Son mariage malheureux avec Marie de Sualar, en 1679, fait écrire au baron de Waleff une violente satire de sa conjointe. Il est surtout l'auteur de plusieurs recueils de poèmes : Les titans ou l'ambition punie, et Les jumeaux (Liège, 1725), le premier ayant paru à Paris sous le titre Les géants ; Oeuvres nouvelles (Liège, 1731) contenant entre autres des Odes sur les affaires du temps, une Description de la Hollande, Le siècle de Louis le grand, Les rues de Madrid, L'histoire de la porcelaine, etc. On lui doit aussi des pièces satiriques et morales, sous le nom de Catholicon de la basse-Germanie (Cologne, 1731), et Les augures, ou la conquête de l'Afrique (Liège, 1734).
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WALFERDIN, François Hippolyte.
Né en 1795 à Langres (Haute-Marne)
Physicien. Employé des douanes, Walferdin se passionne pour la physique, devient l'ami d'Arago et de Babinet et participe à leurs travaux. Il met au point des thermomètres à maxima et minima, un hypsomètre (qui mesure l'altitude d'un lieu par la température d'ébullition de l'eau) et un baromètre pour évaluer la profondeur en plongée. Il édite aussi les oeuvres de Diderot. En 1848, il est élu à l'Assemblée constituante. Walferdin s'éteint en 1880 à Paris.
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Né en 1822 à Usk (Grande-Bretagne)
Voyageur et naturaliste. Parti en 1848 avec Bates pour l'Amazonie, Wallace en revient au bout de 4 ans et repart en 1854 vers la Malaisie. Ses observations l'amènent à émettre l'idée de sélection naturelle, presque en même temps que Darwin. Il étudie également la répartition des espèces animales en liaison avec le morcellement des terres émergées. Il meurt en 1913 à Broadstone (Grande-Bretagne)
Wallace a publié des ouvrages sur la sélection naturelle, la distribution géographique des animaux, et une critique du darwinisme.
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Né en 1818 à Londres.
Philanthrope. D'une famille aristocratique et aisée, et ayant épousé une Française, Wallace emploie sa fortune au profit de la France lors de la guerre de 1870, dans l'aide aux ambulances militaires et le soutien aux assiégés de Paris. En 1872, il fait don à la ville de cent fontaines d'eau potable qui portent encore son nom. Rentré en Angleterre, il est élu membre du Parlement et réunit une collection de tableaux qui sera léguée au pays par sa veuve. Sir Wallace décède en 1890 à Paris.
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Né en 1812 à Valenciennes (Nord)
Historien et homme politique. Agrégé d'histoire, Wallon enseigne dans de grands établissements parisiens. Elu député du Nord, il démissionne lors de l'adoption d'une loi restreignant le suffrage universel (1850). Il enseigne alors à la Sorbonne et entre à l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Réélu député en 1871, Wallon est ensuite ministre de l'instruction publique de mars 1875 à mars 1876 et crée des facultés à Lyon (droit) et à Lille (médecine). Il accède par la suite à la dignité de sénateur et défend les intérêts catholiques. Enfin, après le titre de secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions, il reçoit celui de doyen de la faculté des lettres de Paris. Il meurt en 1904 à Paris.
Wallon a écrit sur l'esclavage, sur Jeanne d'Arc, saint Louis, sur le tribunal révolutionnaire, sur le monothéisme chez les races sémitiques, etc.
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WANDELAINCOURT, Antoine Hubert.
Né en 1731 à Rupt-en-Woëvre (Meuse)
Educateur. Sa carrière commence à la direction du collège de Verdun (Meuse), il est ensuite précepteur des enfants du duc de Clermont-Tonnerre, puis sous-directeur de l'Ecole militaire de Paris. Au début de la Révolution, Wandelaincourt est curé de Planrupt (Haute-Marne) mais devient rapidement évêque constitutionnel du département. Député à la Convention, il refuse de voter la mort de Louis XVI. Après la signature du Concordat de 1801, il perd son siège d'évêque et obtient la cure de Montbras (Meuse). Il s'éteint en 1819 à Belleville-sur-Meuse.
Wandelaincourt a publié plusieurs ouvrages didactiques : un Cours complet d'éducation, des grammaires (1776, 1782), un Cours de latinité, un Plan d'éducation publique par le moyen duquel on réduit à cinq années le cours des études ordinaires (1777).
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Né en 1757 à Saint-Affrique (Aveyron)
Généalogiste. De Waroquier est aussi lieutenant des grenadiers royaux de Picardie. Au début de la Révolution, il est major dans la garde nationale de Paris. Arrêté pour une raison inconnue, peut-être parce qu'il fait partie de la noblesse, il est enfermé à la prison des Carmes. Suspecté de complicité avec une conspiration fomentée dans la prison, de Waroquier est condamné à mort et exécuté en 1794.
Il a publié de nombreux travaux de généalogie, dont un Armorial général, un Etat de la France contenant le clergé, la noblesse et le tiers état (1783), un Tableau généalogique, historique, chronologique, héraldique et géographique de la noblesse (1789), et un Etat général de la France pour 1790 et 1791.
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