Né en 1669 à Vigny (Val d'Oise)
Botaniste. Formé par Tournefort, Vaillant obtient le poste de directeur du Jardin des Plantes de Paris. Il y installe la première serre chauffée de France. Il devient membre de l'Académie des sciences en 1716. Il décède en 1722 à Paris.
Vaillant a écrit des ouvrages descriptifs des plantes, en particulier du ginseng, et un index des végétaux de la région parisienne.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
Né en 1556 à Paris.
Philosophe, homme d'église et magistrat. Sa carrière le mène du parlement de Paris au rôle de garde des sceaux. Du Vair est aussi nommé évêque de Lisieux et Louis XIII l'honore du titre de comte. Ses talents d'orateur sont très réputés. Il est imbu des idées de tolérance et de suprématie de la raison, et il distingue la philosophie de la religion. Du Vair décède en 1621 à Tonneins (Lot-et-Garonne)
Il a traduit des auteurs grecs et latins, et écrit des traités philosophiques.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
Né en 1685 à Gaillac (Tarn)
Historien. D'abord substitut du procureur du roi dans sa ville natale, Vaissette entre dans les ordres à Toulouse, pour aller ensuite à St-Germain-des-Prés à Paris, où il meurt en 1756.
L'œuvre majeure de dom Vaissette est une histoire en cinq volumes du Languedoc.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
Né en 1653 à Paris.
Homme de lettres. Successeur de Racine à l'Académie française, de Valincourt est nommé plus tard à l'Académie des sciences. En tant qu'historiographe du roi, il travaille avec Boileau. Il meurt en 1730 à Paris.
Il a laissé des écrits historiques, des contes, des pièces en vers.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
Né en 1594 à Reims ou à Montpellier.
Médecin. Vallot est attaché à la personne d'Anne d'Autriche, et il remplace Vautier auprès du roi en 1652. Avec Vautier et Guénaud, il est partisan de l'emploi de l'émétique, du quinquina et du laudanum, s'attirant l'inimitié de Patin. Il guérit Louis XIV en 1658 avec du vin émétique. Il devient alors surintendant du Jardin des plantes de Paris, qu'il enrichit de végétaux venant de l'étranger et d'espèces qu'il fait rapporter du midi par Fagon. En 1661, lors de l'arrestation de Fouquet, dont il est médecin, il craint la disgrâce, mais son activité à la tête du Jardin des plantes lui fait regagner la faveur du monarque et le respect de ses confrères. Mais la mort d'Henriette de France, reine d'Angleterre, qu'il a soignée, est l'occasion d'une nouvelle campagne de dénigrement. Vallot disparaît en 1671 à Paris.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
VALSUZENAY, Charles Louis BRUSLÉ, baron de.
Né en 1766 à Paris.
Administrateur. Valsezunay succède à son père, procureur au parlement de Paris, quand les troubles de 1789 éclatent. Acquis aux idées révolutionnaires, il siège dans la commune du dix août. En 1793, il participe à l'organisation de la Belgique, puis il est adjoint de l'adjudant général Berley-Berthier. En 1797, il est commissaire du gouvernement dans le département des Deux-Nèthes (qui a pour chef-lieu Anvers, en Belgique), puis député au conseil des Cinq-cents. Il est ensuite préfet de l'Aube (1800), de l'Oise (1810) et de la Gironde (1813). Délogé par les Anglais, Valsuzenay est réintégré par Louis XVIII en 1814. Pendant les Cent-jours, il est destitué, puis nommé préfet de l'Aube lors de la seconde Restauration, avec le titre de conseiller d'État honoraire. Il décède en 1825 à Paris.
Valsuzenay a publié un Tableau statistique du département de l'Aube (Troyez 1802).
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
VANDERMONDE, Alexis Théophile.
Né en 1735 à Paris.
Mathématicien. Membre de l'Académie des sciences, Vandermonde publie des travaux sur l'algèbre, sur la théorie de la musique. Il travaille avec Monge et Berthollet sur la composition de la fonte et de l'acier, participe à la création du Conservatoire National des Arts et Métiers, et fonde un cours d'économie politique à l'Ecole Normale. Il meurt en 1796 à Paris.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
Né en 1664 à Causses (Hérault)
Poète. Vanière, en 1680, étudie la philosophie au collège de Tournon à Paris, puis il entre dans l'ordre des Jésuites et devient professeur de latin et de grec. À l'âge de dix-neuf ans, il écrit ses premiers poèmes latins dans le genre pastoral, qui décrivent les éléments de la vie à la campagne et les travaux des champs : Stagna (les étangs), Columbaria (les pigeonniers), Vitis (la vigne), Olus (le légume). Encouragé dans cette voie par Fléchier et Nicolas de Lamoignon, il développe ces thèmes et les regroupe sous le nom de Praedium rusticum. Le père Vanière s'éteint en 1739 à Toulouse.
D'abord publiés en dix volumes en 1707, ses poèmes latins sont à nouveau édités en 1739 en seize volumes. On doit aussi à Jacques Vanière un Dictionarium poeticum (1740).
| ACCUEIL
|
SOURCES
|
Né zn 1746 à Dunkerque (Nord)
Amiral. Vanstabel entre dans la marine marchande à 14 ans, il parvient jusqu'au grade de capitaine, et en 1778 il passe dans la marine royale. En 1781, alors qu'il commande le Rohan-Soubise, il est blessé de deux balles dans la gorge lors d'un combat naval, et continue à diriger l'engagement après l'extraction des projectiles. En récompense, Louis XVI lui offre une épée d'argent. Vanstabel est lieutenant de frégate en 1782, enseigne de vaisseau en 1792, et capitaine de vaisseau l'année suivante. À bord de la frégate la Thétis, il défait, en quatre mois, quarante navires de commerce anglais dans la Manche. Il est promu contre-amiral. En 1794, il part de Brest pour ramener des États-Unis d'Amérique 170 navires chargés de grain et de farine. Il revient à Brest trois mois plus tard sans avoir subi de pertes. En 1796, il parvient à franchir les passes de l'Escaut et à pénétrer dans le port d'Anvers. Vanstabel meurt en 1797 à Dunkerque.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
Né vers 1500 à Amiens (Somme)
Imprimeur. Installé à Paris, Vascosan est d'abord imprimeur de l'Université, puis imprimeur du roi. Parmi les premiers en France, il abandonne les caractères gothiques pour les caractères romains. Il disparaît en 1576 à Paris.
Vascosan a imprimé, entre autres, les traductions qu'Amyot a faites de Plutarque.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
VASSE, Cornélie Pétronille Bénédicte WOUTERS, baronne de.
Née en 1737 à Bruxelles (Belgique)
Traductrice et femme de lettres. Avec son mari, le baron allemand de Vasse, elle parcourt l'Europe. Devenue veuve, elle se retire en France et écrit. Elle meurt en 1802 à Paris.
La baronne de Vasse a publié : Aveux d'une femme galante (Paris 1782), L'art de corriger et de rendre les hommes constants (Paris 1783 et 1789), qui est une critique d'un ouvrage alors en vogue, L'art de rendre les femmes fidèles ; Traduction du théâtre anglais (Paris 1784), Le Plutarque anglais (Paris 1785), Les imprudences de la jeunesse (Paris 1788), traduit de l'anglais d'Agnès Maria Benett ; Le mariage platonique (Paris 1789), et La belle indienne, ou les aventures de la petite-fille du grand Mogol (Paris 1798).
| ACCUEIL
|
SOURCE
|
VATABLE, François WATEBLED, dit.
Né au début du XVIèmè siècle à Gamaches (Somme)
Hébraïsant. Après des études à Paris, Vatable est nommé professeur d'hébreu sur ordre du roi François Ier et on le considère comme le chef de file des études hébraïques en France. Il est aussi helléniste. Il se tourne pendant quelque temps vers la Réforme et annote la bible de Robert Estienne, ce qui lui vaut des remontrances de la Sorbonne. Vatable décède en 1547 à Paris.
| ACCUEIL
|
SOURCE
|