Né en 1716 à Montpellier (Hérault)
Peintre. Grand prix en 1745, Vien est d'abord refusé à l'Académie après son retour de la villa Médicis, puis agréé en 1752 avec le soutien de Boucher. Il devient membre de l'Académie en 1754 et professeur adjoint. Dans un style néo-classique, il peint, pour madame de Pompadour, une Marchande d'amours et L'Amour qui s'envole, qui seront gravés par Guay. En 1775, il dirige l'Académie de France à Rome. La Révolution supprime cette académie, et Vien ne rentre en grâce que sous l'Empire, où il devient sénateur et comte. Il meurt en 1809 à Paris.
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Né en 1540 à Fontenay-le-Comte (Vendée)
Mathématicien. Viette commence par une carrière d'avocat, puis de magistrat, et devient membre du conseil du roi Henri IV. Parallèlement, il s'intéresse à l'algèbre, introduisant les lettres pour représenter les inconnues, à la géométrie et à la trigonométrie. Il décède en 1603 à Paris.
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VIGÉE-LEBRUN, Marie Anne Elisabeth.
Née en 1755 à Paris.
Peintre. Fille d'un peintre, Elisabeth Vigée-Lebrun se forme de bonne heure et devient célèbre en réalisant des portraits d'aristocrates, puis de membres de la famille royale. Elle obtient l'appui de Marie-Antoinette et la peint une vingtaine de fois. Au début de la Révolution, elle s'exile et continue d'exercer ses talents en Italie, en Russie, en Autriche, en Prusse. Elle revient par la suite en France, et séjourne aussi en Angleterre et en Suisse. Sous la Restauration, elle redevient une artiste en vue, et elle s'éteint en 1842 à Louveciennes (Yvelines)
Madame Vigée-Lebrun a peint bon nombre de portraits de célébrités, et écrit ses souvenirs.
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Né en 1523 à St-Pourçain (Allier)
Traducteur. Après avoir étudié à Paris, de Vigenère est employé par le premier secrétaire d'état. En 1545, il accompagne la délégation française à la diète de Worms, puis visite l'Allemagne et les Pays-Bas. Il devient ensuite secrétaire du duc de Nevers et étudie le grec et l'hébreu auprès de Dorat et de Turnèbe. Ses traductions, son vaste savoir et sa puissance de travail lui apportent le succès. Le bibliographe Duverdier le place au-dessus d'Amyot, mais celui-ci écrit dans un style plus élégant. Vigenère obtient encore le titre de secrétaire de la chambre du roi Henri III. Il disparaît en 1596 à Paris.
Il a réalisé des traductions de César, Cicéron, Lucien, Tite-Live, Platon, mis en vers les psaumes de David et les lamentations de Jérémie, modernisé l'Histoire de la conquête de Constantinople de Villehardouin.
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Né dans la deuxième moitié du 17ème siècle.
Ecrivain. Né dans une famille de chevaliers de l'Ordre de Malte, de Vignacourt est lui-même reçu chevalier en 1692. Revenu en France, il fréquente les salons littéraires et écrit un certain nombre de nouvelles historiques, La comtesse de Vergy (1722), Adèle de Ponthieu (1723), Histoire de Lidéric, comte de Flandres (1737), Gaston de Foix (1741). Il meurt assez âgé, en 1774.
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Né en 1530 à Bar-sur-Seine ou à Troyes (Aube)
Historien. Vignier étudie le droit à Paris pour se conformer à la volonté de son père, mais suit aussi les cours de la faculté de médecine. Converti au calvinisme, il doit fuir en Allemagne, où il pratique la médecine. Retourné au catholicisme, il rentre en France, devient médecin, historiographe du roi Henri III et conseiller d'Etat. Il décède en 1596 à Paris.
Vignier a publié, à partir de 1579, plusieurs écrits sur l'histoire des Français, une histoire de l'Eglise, une de la maison de Luxembourg, et un traité de L'ancien Etat de la petite Bretagne (1582).
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Né vers 1160 à Villehardouin (Aube)
Chroniqueur. Après s'être croisé en même temps que son suzerain le comte Thibaut III de Champagne, Villehardouin est envoyé par ce dernier en ambassade auprès du doge de Venise, Dandolo, pour négocier le transport de l'expédition en Palestine. L'expédition est finalement détournée vers la conquête de Constantinople. Villehardouin joue un rôle de conciliateur et parfois un rôle militaire. Il obtient le titre de maréchal de Roumanie et le fief de Messinople en Thrace. C'est là qu'il meurt, en 1212.
Il a écrit, vers 1207, une chronique dans laquelle il explique les dessous de la conquête de Constantinople.
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Né en 1509 à St-Médard-de-Barbezieux (Charente)
Enseignant et érudit. D'une famille de paysans aisés originaires du Poitou, Vinet étudie à Poitiers puis ouvre une école à Barbezieux. Sa réputation parvient jusqu'à André de Gouvea, qui lui offre un poste de professeur au collège de Guyenne à Bordeaux. Montaigne est parmi ses élèves. En 1547, Vinet suit Gouvea à Coimbra, au Portugal, où le roi Jean III veut faire établir un collège sur le modèle de celui de Bordeaux. Mais Gouvea meurt quelques mois plus tard, et Vinet reprend son poste de professeur au collège de Guyenne. Il occupe la charge de principal de 1558 à 1583. C'est un homme érudit et travailleur, estimé de De Thou, Cujas et Scaliger. Il s'éteint en 1587 à Bordeaux.
Parmi les oeuvres de Vinet, on peut citer : La manière de faire les solaires ou cadrans (Poitiers 1564), L'antiquité de Bordeaux, de Bourg-sur-mer, d'Angoulême et d'autres lieux (Bordeaux 1565), L'antiquité de Saintes et de Barbezieux. Il a publié aussi des éditions corrigées et annotées de Sidoine Apollinaire, Eutrope, Suétone, Pomponius Mela... les oeuvres complètes d'Ausone, et une traduction française de la Vie de Charlemagne d'Eginhard.
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Né vers 1512 dans l'île de Cos (Grèce)
Magistrat. De Vintimille est conseiller au parlement de Bourgogne. Sa grande tolérance, en particulier à l'égard des protestants, lui vaut d'être, un temps, banni. Mais de L'Hospital fait appel à lui pour rédiger l'ordonnance de Moulins (1566), qui oblige les prévôts à tenir des procès-verbaux de leurs services. Comme Jeannin, de Vintimille empêche que la Bourgogne soit le théâtre de massacres à la Saint-Barthélemy (1572). Il entre dans les ordres après la mort de sa femme, et meurt en 1582 à Dijon (Côte d'Or).
Il a laissé divers écrits en latin, dont De la victoire navale des chrétiens contre les Turcs, et des éditions d'ouvrages juridiques.
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Né en 1597 à Amiens (Somme)
Ecrivain, poète. Formé au collège de Boncourt à Paris, et malgré des origines modestes, Voiture embrasse une carrière politique et mondaine. Il obtient des charges auprès de Gaston d'Orléans, puis de Louis XIII : envoyé pour des missions diverses à l'étranger, maître d'hôtel du roi, protégé par Richelieu, puis par Mazarin, il sait se faire apprécier par son esprit vif et son ingéniosité. Il fréquente le salon de la marquise de Rambouillet. Il meurt en 1648 à Paris.
Voiture a laissé des écrits divers, des poèmes, des lettres.
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