Né en 1547 à Dijon (Côte d'Or)
Ecrivain. Tabourot est fils d'un avocat au parlement, qui l'envoie faire des études à Paris, puis à Toulouse. Il obtient, à Dijon, une charge de procureur du roi. Homme érudit, ami de Pontus de Tyard, de Peletier du Mans, de Pasquier, il possède une bibliothèque très fournie. Il meurt en 1590 à Dijon.
Tabourot des Accords a publié, entre autres, Les bigarrures, ouvrage d'érudition et de satire (1582), Les escraignes dijonnaises, contes en prose, Les apophtegmes du sieur Gaulard, ouvrage satirique, et des recueils de sonnets.
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Né vers 1540 dans le diocèse de Rouen (Seine-Maritime)
Historien. Entré dans l'ordre des cordeliers, Taillepied est reçu docteur en théologie à la faculté de Paris. Il enseigne cette matière à Pontoise, et dans d'autres établissements de l'ordre. Travailleur, il publie plusieurs ouvrages de théologie et d'histoire, mais dans ce domaine il fait quelquefois preuve de crédulité. Voulant se préparer à la mort avec plus de rigueur, il entre dans l'ordre des capucins, qui viennent de s'établir à Angers (Maine-et-Loire), et c'est là qu'il meurt, en 1589.
De Taillepied, on peut mentionner : Les vies de Luther, de Carlostadt et de P. Martyr (Paris 1577), des commentaires sur les Lamentations de Jérémie (Paris 1582), un abrégé de la philosophie d'Aristote (Paris 1583), une Histoire de l'état et république des druides, eubages, saronides, bardes, vacies, anciens français, gouverneurs en pays des Gaules, depuis le déluge jusqu'à Jésus-Christ (Paris 1585), un Recueil des antiquités et singularités de la ville de Rouen (Rouen 1587), un Recueil des antiquités et singularités de la ville de Pontoise (Rouen 1587), et un Traité de l'apparition des esprits, à savoir des âmes séparées, fantômes, etc.
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TAILLEVENT, Guillaume TIREL, dit.
Né dans la première moitié du 14ème siècle.
Cuisinier. Au milieu du siècle, Taillevent est cuisinier en chef du roi Philippe VI, puis écuyer de l'hôtel du dauphin, duc de Normandie. Dans les années 1380, il est cité comme premier écuyer de cuisine. Il écrit aussi un traité de cuisine en français, Le viandier. Il disparaît vers 1395.
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LIENS EXTERNES |
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Né en 1753 à Thorigny (Seine-et-Marne)
Chirurgien. Talochon entre chez les Frères de la charité et devient le père Élysée. Il apprend la chirurgie et va exercer successivement à Niort, à l'île de Ré, à Grenoble, comme chirurgien en chef et professeur. En 1790, il est chargé d'organiser les hôpitaux militaires près de Lyon. Prenant le parti du roi en 1792, il doit s'exiler. Il sert alors la noblesse émigrée, et le roi de Prusse Frédéric Guillaume II, l'impératrice de Russie Catherine, tentent de se l'attacher. Le comte de Provence le nomme son premier chirurgien en 1797. Talochon guérit le prince régent d'Angleterre et examine le corps du chevalier d'Éon, mort en 1810, et qui passait pour une femme. Rentré en France, Talochon bénéficie des largesses de Louis XVIII. En 1815, il est chirurgien du comte d'Artois et membre d'une commission sur l'enseignement de la médecine. Il prône la séparation de la médecine et de la chirurgie, le retour des corporations, des conseils de discipline et de la société royale de médecine. Il meurt en 1817 à Paris.
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Né vers 1510 à Amiens (Somme)
Humaniste. Talon se forme à l'étude des langues et de la littérature anciennes et enseigne, à partir de 1534, au collège du cardinal Le Moine, à Paris. Ami de Ramus, il appuie son projet de réformer l'enseignement des langues et de la philosophie. Talon disparaît en 1562 à Paris.
Son principal ouvrage es un traité de rhétorique (Paris 1544). Il a aussi écrit des Préfaces et Discours, réunis par Foclin avec ceux de Ramus (Paris 1577).
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Né en 1728 à Sens (Yonne)
Historien. Tarbé acquiert l'imprimerie du diocèse de Sens en 1762, et fait des recherches sur sa ville et la région. De 1763 à 1781, il rédige l'Almanach historique du diocèse de Sens, qui contient des éléments d'histoire, et une description historique et topographique des villes, bourgs et villages par ordre alphabétique. Il meurt en 1784, sans doute à Sens.
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Né vers 1714 à Orléans (Loiret)
Historien. Targe étudie les langues vivantes et les sciences exactes et s'adonne à l'horlogerie (Une de ses horloges est conservée à l'hôtel de ville de Vincennes). Il est nommé professeur de mathématiques à l'École Militaire, lors de sa création par Louis XV en 1751. Il effectue aussi de bonnes traductions de l'anglais. Pensionné, il se retire à Orléans. Il est correspondant de l'Académie royale de marine en 1769, et aussi bienfaiteur de la bibliothèque de sa ville. Il s'éteint en 1788 à Orléans.
Targe a écrit une Histoire d'Angleterre, depuis le traité d'Aix-la-Chapelle jusqu'en 1763 (Paris 1768), une Histoire de l'avènement de la maison de Bourbon au trône d'Espagne (Paris 1772), et une Histoire générale d'Italie, depuis la décadence de l'Empire romain jusqu'au temps présent (Paris 1774). Il a traduit de l'anglais l'Histoire d'Angleterre, de Smolett (Paris 1759), l'Histoire de la guerre de l'Inde depuis 1745, de Orme (Paris 1765), un Abrégé des découvertes faites dans les différentes parties du monde, de Barrow (Paris 1766) et l'Histoire nouvelle et impartiale d'Angleterre jusqu'en 1763, de Barrow (Paris 1771-1773).
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Né en 1586 à Beaufort-en-Vallée (Maine-et-Loire)
Humaniste. Fils de cultivateurs, il réussit, contre la volonté de ses parents, à entrer chez les jésuites de La Flèche (Sarthe), en 1604. En 1615, il se rend à Paris et y enseigne la rhétorique au collège d'Harcourt, puis l'éloquence grecque et latine au collège royal. Il est recteur de l'Université en 1625 et 1626. Ayant obtenu du parlement la condamnation du traité De haeresi du jésuite Santarelli, qui veut subordonner au pape le pouvoir des rois, Tarin est félicité par Louis XIII. Le roi lui offre la charge de lecteur royal en éloquence latine, et un brevet de conseiller et de professeur en histoire et géographie. Il lui donne même un évêché, mais Tarin préfère se marier, en 1628. Sa vie se termine en 1666 à Paris.
Tarin a laissé un éloge du cardinal de Gondi, archevêque de Paris mort en 1616, des traductions du De Philocalia d'Origène, du De mundi opificio de Zacharie (site en allemand), évêque de Mitylène, un historien du début du 6ème siècle, et du De hominis creatione d'Anastase Sinaïte (7ème siècle).
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Né en 1828 à Aiserey (Côte d’or)
Médecin. Professeur et chirurgien en chef à la Maternité de Paris, Tarnier est à l’origine de la réforme des maternités par l’application qu’il a faite des théories de Pasteur : asepsie et antisepsie appliquées à l’obstétrique ont fait chuter le nombre des fièvres puerpérales. Tarnier est nommé professeur à la Faculté de Médecine de Paris en 1884 et décède à Paris en 1897.
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Né en 1669 à Laval (Mayenne)
Anatomiste. Formé d'abord par son père, qui est médecin à l'hôpital de Laval, Tauvri suit les cours de Duverney à Paris, puis est reçu docteur à Angers à l'âge de quinze ans. De retour à Paris, il publie un traité d'anatomie et un traité de médecine. Il est nommé docteur-régent de la faculté de Paris en 1697. Grâce au soutien de Fontenelle, il est admis à l'Académie des sciences en tant qu'associé, mais meurt en 1701 de tuberculose pulmonaire.
On lui doit plusieurs traités : Nouvelle anatomie raisonnée (Paris, 1690), Traité des médicaments et de la manière de s'en servir (Paris, 1690), Nouvelle génération des maladies aigües (Paris, 1698), Traité de la génération et de la nourriture du foetus (Paris, 1700).
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Né en 1605 à Paris.
Voyageur. A quinze ans, Tavernier quitte la maison familiale et visite la plupart des pays de l’Europe de l’Ouest. A 25 ans, il se rend à Constantinople, puis en Perse. Revenu en France, il repart à l’âge de 33 ans pour l’Inde, puis l’Indonésie, et revient par l’Afrique du sud. Enrichi par le commerce avec l’Inde et la Perse, il est anobli par Louis XIV. Il décède à Moscou en 1689.
Tavernier a laissé de nombreux récits de ses voyages.
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TEISSERENC DE BORT, Pierre Edmond.
Né en 1814 à Châteauroux (Indre)
Administrateur et homme politique. Polytechnicien, Teisserenc est nommé en 1842 à la tête de l'inspection des chemins de fer, et, dix ans plus tard, administrateur du chemin de fer de Lyon. Sa carrière politique commence avec un siège de député de l'Hérault en 1846. En 1871, il est député de la Haute-Vienne, puis sénateur, et, à plusieurs reprises jusqu'en 1879, ministre de l'agriculture et du commerce. Il est ensuite ambassadeur de France en Autriche. Teisserenc de Bort meurt en 1892 à Paris.
Il a laissé des ouvrages sur les applications des chemins de fer et sur le choix du tracé des lignes en fonction des nécessités économiques.
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