Né en 1770 aux Pays-Bas.
Naturaliste. Temminck fait d'importantes recherches sur les mammifères et les oiseaux, et est nommé à la tête de l'Académie des sciences de Haarlem et du muséum d'histoire naturelle des Pays-Bas. Ses travaux, menés avec rigueur, ont fait référence. Il est mort en 1858 à Leyde (Pays-Bas)
Les ouvrages de Temminck portent sur les mammifères et surtout sur les oiseaux. Son nom a été donné à une variété de bécasseaux.
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TENCIN, Claudine-Alexandrine de.
Née en 1685 à Grenoble.
Femme de lettres. Sa jeunesse est très dissipée : entrée contre son gré dans les ordres, elle fait tout pour en sortir et se rendre à Paris. Là, elle a de nombreuses liaisons, entre autres avec le chevalier Destouches, dont elle a un fils. Ce fils qu’elle abandonne deviendra le célèbre philosophe et mathématicien d’Alembert. Madame de Tencin consacre ses dernières années à son salon littéraire, fréquenté par Marivaux, Montesquieu, Fontenelle, Mairan, Helvétius… et à l’écriture de romans et de lettres. Elle meurt à Paris en 1749.
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Né en 1831 à Metz (Moselle)
Physicien. Fils d'un pharmacien passionné par les sciences naturelles et auteur de mémoires de géologie et de paléontologie, Alfred Terquem est formé à l'Ecole normale supérieure, et obtient le grade de docteur ès sciences. Il est ensuite professeur adjoint de physique au lycée de Metz, chargé de cours au lycée de Châteauroux (Indre), préparateur à l'Ecole normale en 1856, puis professeur de physique au lycée de Metz, de nouveau, à partir de 1858. En 1866, il est nommé à la chaire de physique de la Faculté des sciences de Strasbourg. Au moment de l'annexion de la Lorraine et de l'Alsace par l'Allemagne, il choisit la nationalité française et obtient un poste à la faculté de Lille, après une année passée à celle de Marseille. En 1886, il devient membre correspondant de l'Académie des sciences. Il décède en 1887 à Lille.
Alfred Terquem a publié de nombreux travaux sur l'acoustique, et a été un des seuls pendant plusieurs années à s'intéresser à ce domaine, auquel il a apporté une contribution importante. Il faut mentionner ses travaux sur la capillarité et sur la tension superficielle, des ouvrages didactiques sur la théorie de la chaleur, sur l'optique et l'électricité, une histoire de la physique jusqu'à Galilée, une Introduction à la physique expérimentale, et une étude sur La science romaine à l'époque d'Auguste.
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Né en 1782 à Metz (Moselle)
Homme de science. Grand-oncle du précédent, Olry Terquem est élève puis répétiteur à l'École polytechnique, avant d'enseigner les mathématiques à Mayence. De retour à Paris en 1804, il obtient le poste de bibliothécaire du Dépôt central d'artillerie qu'il occupe pendant presque un demi-siècle. Homme érudit et polyglotte, mais modeste, il rend bien des services à nombre de savants et professeurs. Il dirige les Nouvelles annales de mathématiques de 1842 à sa mort, en 1862, à Paris.
Olry Terquem a publié des recherches sur les connaissances mathématiques chez les Hindous.
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Né en 1741 à Angerville (Essonne)
Agronome. Titulaire du doctorat en médecine, membre de l'Académie des sciences, Tessier parvient à se faire nommer à la tête de l'établissement rural de Rambouillet. Il se livre à des essais de culture de diverses variétés de froment et à l'élevage du mouton mérinos récemment importé d'Espagne. Sous la Convention, il est nommé inspecteur des Bergeries nationales. Enfin il est membre de la Société d'agriculture et de l'Académie de médecine. Tessier meurt en 1837 à Paris.
Il a écrit un dictionnaire d'agriculture, un ouvrage sur le mérinos, et fondé un journal pour les agriculteurs.
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Né en 1802 à Versailles (Yvelines)
Archéologue et architecte. Après avoir étudié à l'Ecole des beaux-arts, Texier est nommé inspecteur des travaux publics de Paris. Il dirige ensuite des fouilles à Fréjus (Var) et à Ostie (Italie), puis en Asie mineure de 1833 à 1839. A son retour, il est professeur suppléant au Collège de France. En 1843, il est commissaire royal pour les beaux-arts, puis en 1845 inspecteur général des bâtiments civils en Algérie. Enfin il est admis à l'Académie des inscriptions et belles lettres. Il décède en 1871 à Paris.
Esprit encyclopédique, Texier a publié des descriptions de pays d'Asie mineure, dont la Perse et la Mésopotamie, et même de l'Arménie, couvrant des domaines aussi variés que les beaux-arts, les monuments historiques, les moeurs et coutumes, la géographie, la géologie, les plans de cités antiques, et un ouvrage sur l'architecture byzantine.
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THÉAULON, Marie Emmanuel Guillaume.
Né en 1787 à Aigues-Mortes (Gard)
Auteur dramatique. Théaulon écrit et fait jouer de nombreux vaudevilles, en collaboration avec Armand d'Artois ou Ribié,comme Le mariage de Cendrillon, et des opéras-comiques sur des musiques de Boïeldieu ou d'Hérold, parmi lesquels La clochette, Les rosières. Il meurt en 1841 à Paris.
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Né en 1738 à Paris.
Ecrivain. Son père, inspecteur général des manufactures, l'envoie au collège de La Flèche (Sarthe) commencer ses études, qu'il poursuit à Paris. Il obtient le poste de maître des eaux et forêts de Nantes (Loire-Atlantique), mais sa faible constitution et son attirance pour les lettres l'amènent à se retirer en Picardie, berceau de sa famille, où il meurt en 1796.
De Théis a écrit des contes en vers imités de La Fontaine, et deux pièces de théâtre en prose.
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Né en 1777 à La Louptière-Thénard (Aube)
Chimiste. A 22 ans, Thénard découvre le bleu d'outremer, puis devient professeur au Collège de France. Nommé alors membre de l'Institut et doyen de la faculté des sciences, il reçoit le titre de baron. Député, il est nommé pair de France. En dehors du bleu Thénard, il découvre l'eau oxygénée, le bore, et le bleu de cobalt. Il meurt en 1857 à Paris.
Thénard a écrit un traité de chimie théorique et pratique qui a été très utilisé dans l'enseignement.
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Né en 1633 à Paris.
Voyageur. Initié à l'orientalisme par son oncle Melchisédech Thévenot, il apprend plusieurs langues de l'Orient et lit les récits des voyageurs, comme celui de François de Brèves. Après de nombreux déplacements en Europe, il se rend en 1655 en Turquie puis en Perse. D'autres voyages le mènent jusqu'en Inde. Jean Thévenot meurt en 1667 en Arménie.
Par ses ouvrages publiés en grande partie après sa mort, il a témoigné des coutumes et des mœurs des pays où il a séjourné, dans un style vivant et précis où transparaissent sa curiosité et sa spontanéité.
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Né en 1746 à Dampierre (Aube)
Enseignant. Ayant choisi la même profession que son père, Thévenot ouvre un petit pensionnat dont le succès l'oblige à le transférer à Troyes en 1780. Le prestige dont il jouit permet à Thévenot de continuer à enseigner pendant la Révolution et de la traverser sans souci. Il finit sa carrière comme régent de quatrième au collège de Troyes, sa modestie l'amenant à refuser des postes à la hauteur de son mérite. Il s'éteint en 1821 à Troyes.
Il a laissé quelques ouvrages didactiques : Éléments de langue latine et française (Troyes, 1783), Principes de grammaire française (Troyes, 1802), Questions sur les principes généraux de la langue française (Troyes, 1810), et une anthologie de poésie latine.
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THIÉRY DE MENONVILLE, Nicolas Joseph.
Né en 1739 à Saint-Mihiel (Meuse)
Botaniste. Thiéry étudie d'abord le droit à Pont-à-Mousson, et il exerce la profession d'avocat à Saint-Mihiel. Mais, passionné par la botanique, il renonce vite au barreau. Dans le but d'élever et de produire la cochenille dans les Antilles françaises, il se rend clandestinement au Mexique, où les Espagnols exploitent la cochenille, et il apprend à élever et à planter le nopal. Après avoir réussi à implanter la cochenille en Haïti, Thiéry de Menonville succombe à une fièvre maligne en 1780.
Il a écrit un Traité de la culture du nopal et de l'éducation de la cochenille dans les colonies françaises de l'Amérique, précédé d'un voyage à Guaxaca (Cap-Français, 1786).
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Né en 1793 à L'Arbresle (Rhône)
Inventeur. Pauvre mais ingénieux, Thimonnier met au point une machine qui coud le point de chaînette, et se rend, en 1830, à Paris où il dépose des brevets, par trois fois. Il signe un contrat avec l'armée pour la confection d'uniformes et ouvre un atelier. Mais des tailleurs et des couturières détruisent ses machines. Il n'est reconnu qu'après l'exposition de Londres, en 1851, où il est enfin récompensé pour l'invention de la première machine à coudre, dont le principe sera repris, quelques années plus tard, par l'Américain Howe. Thimonnier décède en 1859 à Amplepuis (Rhône)
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