SELKIRK, Alexander.

Né en 1676 à Largo (Ecosse)

Marin. Selkirk est attiré de bonne heure par l'aventure. Embarqué pour une expédition, il se querelle avec le capitaine du navire et est déposé sur l'archipel inhabité de Juan Fernandez au large du Chili. Il y reste 5 ou 6 ans, en réussissant à subvenir à ses besoins. Son séjour en solitaire a inspiré plusieurs auteurs, dont Defoë qui en a fait l'histoire de Robinson Crusoé. Selkirk disparaît en 1721, douze ans après l'aventure.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SELVE, Jean de.

Né dans la deuxième moitié du 15ème siècle dans le Limousin, peut-être à Tulle (Corrèze).

Magistrat. Sa carrière le mène de la charge de conseiller au parlement de Paris, à celle de premier président à Rouen en 1507, puis à Bordeaux en 1514. Vice-Chancelier à Milan, puis premier président au parlement de Paris, il prend part à la préparation du traité de Madrid, signé en 1526 entre François Ier et Charles-Quint. C'est lui qui édite, pour la première fois, les chroniques de Philippe de Commines. De Selve décède en 1529 à Paris.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails Nouvelle biographie générale - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SERAIN, Pierre Eutrope.

Né en 1748 à Saintes (Charente-Maritime)

Médecin. Serain effectue ses études de médecine à Paris. Il est appelé à Canon (Calvados) par l'avocat Élie de Beaumont pour donner des soins gratuits aux pauvres. Serain nourrit le projet utopique d'une vaste encyclopédie, collection instructive ou recueil de toutes les vérités théoriques et pratiques. Il est membre correspondant des sociétés d'agriculture de Lyon et de Caen. Il s'éteint en 1821 à Canon.

Il a laissé des Instructions pour les personnes qui gardent les malades (1777), des Nouvelles recherches sur la génération des êtres organisés (1788), des Instructions sur la manière de gouverner les abeilles (1802).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Biographie universelle - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SEURRE, Gabriel Bernard.

Né en 1795 à Paris.

Sculpteur. Après avoir obtenu le prix de Rome en 1818, Seurre exécute des commandes officielles qui fondent sa notoriété. Il participe à la décoration de l'arc de triomphe de l'Etoile à Paris, terminé en 1836, et il réalise en 1842 la statue de Molière de la célèbre fontaine parisienne. Seurre est élu membre de l'Institut en 1852, et meurt en 1867 à Paris.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SEVIN, François.

Né en 1682 à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne)

Bibliographe. D'abord secrétaire de l'abbé Bignon, académicien, Sevin entre à l'Académie des inscriptions et belles lettres, qui l'envoie en mission à Constantinople, en compagnie de Fourmont. Ils y recueillent un grand nombre de manuscrits qui vont enrichir la bibliothèque royale. Ils dressent ensemble, à leur retour, le catalogue de la bibliothèque. En 1737, Sevin est nommé garde des manuscrits de la bibliothèque du roi. Il décède en 1741 à Paris.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SIGORGNE, Pierre.

Né en 1719 à Rembercourt-Sommaisne (Meuse)

Physicien. Sigorgne se fait prêtre, et ayant choisi l'enseignement, il se voit attribuer une chaire de philosophie au collège du Plessis, à Paris. S'opposant au cartésianisme, il défend le système de Newton. En 1748, il reçoit un prix de l'Académie de Rouen pour un mémoire sur la cause de l'ascension des « liqueurs » dans les tuyaux capillaires. Il est ensuite nommé viciare général du diocèse de Mâcon et poursuit parallèlement ses activités philosophiques et scientifiques. Il prend parti contre Rousseau et ses Lettres écrites de la montagne en écrivant des Lettres écrites de la plaine (les Lettres de Rousseau étaient déjà une réponse aux Lettres écrites de la campagne de Tronchin, procureur général de la République de Genève entre 1760 et 1767). Sigorgne est correspondant de l'Académie des sciences, et de l'Institut (1803). C'est lui qui prononce l'oraison funèbre du dauphin (1766) et celle de Louis XV (1774). Il s'éteint en 1809 à Mâcon (Saône-et-Loire).

Voici un aperçu des oeuvres de Sigorgne : Examen et réfutation des leçons de physique données au Collège royal par Privat de Molières (Paris 1740), Réplique à Mr de Molières ou démonstration physico-mathématique de l'insuffisance et de l'impossibilité des tourbillons (Paris 1741), Institutions newtoniennes (Introduction à la philosophie de Newton)(Paris 1747), Astronomiae physicae juxta Newtonis principia breviarum (Paris 1748), Lettres écrites de la plaine (Amsterdam 1765), Le philosophe chrétien ou lettres sur la vérité et la nécessité de la religion (Avignon 1765), Institutions leibnitziennes ou précis de la monadologie (Lyon et Paris 1767).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Biographie universelle - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SIRET, Louis Pierre .

Né en 1745 à Évreux (Eure)

Grammairien. Après une formation en droit à l'Université de Caen, Siret est chargé de missions secrètes en Angleterre, en Allemagne et en Italie. À un vaste savoir, il joint la connaissance de l'anglais et de l'italien. Revenu en France avant la Révolution, il se cache à Bordeaux pendant la Terreur, revient à Paris en 1794 et se fait imprimeur. Il vend rapidement son imprimerie et se retire à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) où il meurt en 1797.

Siret a publié trois ouvrages, réédités plusieurs fois : Éléments de la langue anglaise (Paris 1773), Éléments de la langue italienne (Paris 1797) et une grammaire portugaise (Paris 1798).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Biographie universelle - Cliquez pour plus de détails Nouvelle biographie générale - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SOUBEYRAN, Pierre .

Né en 1709 à Genève (Suisse)

Graveur. Soubeyran est fils d'un serrurier languedocien expatrié en Suisse. Il apprend le dessin avc Gardelle l'aîné et Burlamachi qui l'envoie à Paris à ses frais en 1730, en le recommandant à des artistes connus. Excellent graveur, il fait aussi faire des progrès à l'impression en couleur. Il est nommé directeur de l'école de dessin de Genève à sa fondation en 1748, mais ne revient en Suisse qu'en 1750. Il étudie les mathématiques et l'architecture, et dirige la construction des principaux bâtiments de Genève. C'est à Genève qu'il décède, en 1775.

Soubeyran a gravé La conversion de saint Bruno, de Le Sueur, La belle villageoise de Boucher, Une jeune fille devant son miroir, de Natoire, six paysages de Lucas van Uden, les planches du Traité des pierres gravées du cabinet du roy, et des dessins de Bouchardon.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Biographie universelle - Cliquez pour plus de détails Nouvelle biographie générale - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SOULANGE-BODIN, Étienne.

Né en 1774 à Tours (Indre-et-Loire)

Agronome. Après des études chez les oratoriens de Tours, Soulange-Bodin suit un cours de médecine. En 1796, il est secrétaire de l'ambassadeur de France à Constantinople, revient en France l'année suivante et remplit divers emplois administratifs. En 1807, il est nommé chef de cabinet du prince Eugène et le suit dans ses campagnes. Napoléon lui décerne la croix de la Légion d'honneur et celle de la Couronne de fer. Après la chute de l'empire, Soulange-Bodin est chargé de la surveillance des jardins de la Malmaison. Il achète le château de Fromont à Ris-Orangis (Essonne), où il crée un jardin botanique ; il y fonde aussi un Institut horticole qui devient institut royal après la visite de Charles X en 1829 mais disparaît avec la révolution de 1830. Membre puis secrétaire perpétuel de la Société royale d'agriculture, il est l'un des fondateurs de la société d'horticulture de Paris, et organise la première exposition florale au Louvre en 1832. Il s'éteint en 1846 près de Ris-Orangis.

On lui doit une Notice sur une nouvelle espèce de magnolia (Paris, 1826), un Discours sur l'importance de l'horticulture (Paris, 1826), les Annales de l'institut royal horticole de Fromont (Paris, 1829-1834), un Catalogue des dahlias nains d'origine anglaise (Paris, 1831) et un Rapport sur le reboisement des montagnes (Paris, 1842).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouvelle biographie générale - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SOULÈS, François.

Né en 1748 à Bouogne-sur-mer (Pas-de-Calais)

Auteur. Soulès fait des études à Boulogne, puis part vivre en Grande-Bretagne pour douze années. Il s'établit ensuite à Paris, où il aborde la traduction, la littérature et l'histoire. En 1795, la Convention lui alloue une aide de 1500 livres. Néanmoins, Soulès se tient à l'écart des événements politiques. Il disparaît en 1809 à Paris.

Son oeuvre se compose de : A new grammar of the french language (Londres, 1784), Histoire des troubles de l'Amérique anglaise (Paris, 1787), L'indépendant, nouvelle (Paris, 1788), De l'homme, des sociétés, des gouvernements (Paris, 1792), Montalbert et Mélanie, nouvelle (Paris, 1800), Adonia, ou les dangers du sentiment (Paris, 1801) ; une vingtaine de traductions, dont : Exposition des intérêts des Anglais dans l'Inde (1787) de W. Fullarton , Affaire de l'Inde (1788) et Les droits de l'homme (1791) de Th. Payne, Voyage en France (1793-1794) de Young, Voyage en Afrique (1802) de Hornemann, et Voyage au Brésil (1806) de Th. Lindley.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouvelle biographie générale - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SOURDIS, Henri D'ESCOUBLEAU de.

Né en 1593.

Militaire et prélat. De Sourdis entre de bonne heure dans les ordres, il obtient à trente ans l'évêché de Maillezais (Vendée), puis l'archevêché de Bordeaux six ans plus tard. Après le siège de La Rochelle (1628) et la campagne du Piémont, le cardinal de Richelieu le fait lieutenant général des armées navales. Sourdis remporte plusieurs victoires sur les Espagnols, mais se fait battre en 1641 à Tarragone (Catalogne). Accusé de trahison devant Richelieu, il est disgracié malgré les protestations des capitaines de la flotte. Il est également démis de ses fonctions d'archevêque par le pape, pour avoir porté les armes. Il meurt en 1645 à Auteuil (Paris)

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

STAAL DE LAUNAY, Marguerite Jeanne de.

Née en 1684 à Paris.

Femme de lettres. Elle s'intéresse de bonne heure à la philosophie et aux mathématiques. Devenue femme de chambre de la duchesse du Maine, elle fréquente dans différents salons les érudits et penseurs du temps : Fontenelle, Dacier, l'abbé de Chaulieu, Valincourt, etc. Impliquée, malgré elle, dans la conjuration du duc du Maine visant à confier la régence à Philippe V d'Espagne, elle passe deux ans à la Bastille. Sa maîtresse la marie ensuite au baron de Staal. Intelligente, elle aura souffert toute sa vie de la dépendance. Elle décède en 1750 à Gennevilliers (Hauts-de-Seine)

Elle a laissé deux comédies, sa correspondance et ses mémoires.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

STEPHENSON, George.

Né en 1781 à Wylam (Grande-Bretagne)

Ingénieur. Fils d'ouvrier, Stephenson commence par travailler dans une mine, où son ingéniosité et son goût pour les études le mènent jusqu'au poste d'ingénieur. Il a l'idée de remplacer par des rails en fonte les rails des galeries qui jusque là étaient en bois. En 1814, il construit une locomotive pour prendre la place des chevaux qui tiraient les wagonnets, en y appliquant le principe de la chaudière tubulaire découvert par le français Séguin. Stephenson baptise sa machine "the rocket" (la fusée). Il construit des locomotives analogues pour les premières lignes de chemins de fer anglaises. Il se retire à Tapton, où il décède en 1848.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

SURVILLE, Laure, née DE BALZAC.

Née en 1800.

Femme de lettres. Sœur d'Honoré de Balzac, elle entretient avec lui une abondante correspondance, à partir de laquelle elle établira une notice sur la vie de son frère, après la mort de l'écrivain. Laure Surville écrit des contes et nouvelles pour les enfants, d'abord publiés dans un journal, puis réunis en deux volumes. Elle décède en 1871.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page