Né en 1810 à Nîmes (Gard)
Physicien. Après des études à l'Ecole normale supérieure, dont il sort en 1833, Quet enseigne la physique dans différents lycées, il est ensuite nommé recteur, d'abord à Besançon en 1854, puis à Grenoble deux ans plus tard, et inspecteur général. Il travaille sur les lois énoncées par Bernoulli concernant la vibration d'une colonne d'air dans un tuyau (théorie des tuyaux sonores) et les complète. Quet découvre que les gaz produits par l'électrolyse de l'alcool, en passant dans des tubes de cuivre, forment un précipité rouge à partir duquel il obtient un gaz, qui sera nommé acétylène. Il effectue en outre des recherches sur les vibrations lumineuses. Il décède en 1884 à Paris.
Quet a écrit un ouvrage sur L'électricité, le magnétisme et la capillarité, (publié en 1867).
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Né en 1733 à Paris.
Auteur dramatique. Il est fils d'un employé à la caisse du trésor royal. Après des études au collège des Grassins, il travaille chez un notaire et un procureur. À partir de 1756, il écrit avec facilité des pièces pour les théâtres de la Foire et du Boulevard, qui obtiennent un certain succès. Après 1768, une faillite l'oblige à accepter un emploidans l'administration. Il est alors successivement chef du bureau des lois, de celui des hôpitaux, de la commission des secours publics, et contrôleur de l'hôpital des incurables. En 1820, il obtient une pension royale en tant que doyen des gens de lettres. Il meurt en 1823 à Paris.
Il a écrit, entre autres, Le maréchal-ferrant (1761), Le serrurier (1765), Le tonnelier (1765), L'écolier devenu maître (1768).
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Né en 1618 à Paris.
Bibliographe. Entré dans l'ordre des dominicains à 17 ans, Quétif étudie la philosophie à Paris et la théologie à Bordeaux. A partir de 1652, il se fixe au couvent de la rue Saint-Honoré à Paris et y devient bibliothécaire. Il enrichit et met en ordre la bibliothèque, dédiée au dauphin, le futur Louis XIV, lors de sa naissance, en 1638. Quétif entretient des relations avec Pierre Séguier, chancelier de France, qui lui confie sa bibliothèque et le choix de ses livres. Il est très consulté en tant qu'expert en droit canon. Ses connaissances et sa facilité à écrire le latin le font désigner par ses supérieurs pour écrire l'histoire littéraire des frères prêcheurs. Il s'éteint en 1698.
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Né en 1757 au Puy-Notre-Dame (Maine-et-Loire)
Général. Engagé dans l'armée, Quétineau est bientôt promu sous-officier. Au début de la Révolution, un bataillon de volontaires le choisit pour commandant. Son courage lui fait gravir rapidement les échelons de la hiérarchie militaire. Général de division dans l'armée de Dumouriez, il combat en Champagne et en Belgique. En 1793, il est envoyé à Bressuire (Deux-Sèvres) pour combattre les royalistes, mais il est battu et fait prisonnier. Refusant la proposition des Vendéens d'intégrer leur état-major, il veut se justifier aux yeux des républicains. Mais, dénoncé par Tallien, Quétineau est arrêté et guillotiné en 1794 à Paris.
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Né en 1799 à Paris.
Professeur. Titulaire de l'agrégation, Quicherat enseigne longtemps la rhétorique, puis devient conservateur à la bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris, et membre de l'Académie des inscriptions et belles lettres. Il meurt en 1884 à Paris.
Quicherat a réalisé de nombreux manuels scolaires, de musique, de latin et de français, et des dictionnaires de latin.
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Né en 1602 à Chinon (Indre-et-Loire).
Poète. Il étudie la médecine et la pratique quelque temps. Après être intervenu imprudemment dans l'affaire des possédées de Loudun, Quillet doit s'enfoir en Italie, où il se fait prêtre et devient secrétaire du maréchal d'Estrées, ambassadeur auprès du Saint-Siège. À cette époque, il commence son grand poème latin qui l'a fait connaître à ses contemporains, la Callipédie. Il se rend à Paris après la mort de Richelieu et il termine son poème, qui contient des traits dirigés contre Mazarin. Ce dernier lui pardonne et le nomme même abbé de Doudeauville (Pas-de-Calais). Un poème de Quillet en l'honneur de Henri IV, confié à Ménage pour le faire imprimer, a disparu, ainsi qu'une traduction en vers français des Satires de Juvénal. Quillet s'éteint en 1661 à Paris.
Le poème de Quillet s'intitule Callipoedia, seu de pulchrae prolis habendae ratione, poema didacticon ad humanam speciem belle conservandam apprime utile (Leyde 1655, Paris 1656).
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Né en 1711 à Paris.
Peintre et graveur. Recommandé, à onze ans, par le cardinal de Fleury, Quilliard reçoit de Louis XV une pension de deux cents livres. Talentueux et précoce, il est un imitateur de Watteau, dont il a peut-être été élève. Il accompagne le médecin suisse Merveilleux au Portugal, pour dessiner des plantes qui doivent illustrer une histoire naturelle de ce pays. Quilliard est reçu membrede l'Académie de peinture de Lisbonne et nommé peintre de la cour. À ce titre, il peint les plafonds de l'appartement de la reine et quelques tableaux pour le duc de Cadaval. Il disparaît en 1733 à Lisbonne.
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Né en 1635 à Paris.
Poète. Fréquentant la société des précieuses, Quinault écrit d'abord des tragédies et des comédies dans le goût galant. Présenté ensuite par Molière à Lully, il écrit pour ce dernier le livret de plusieurs opéras. Il obtient la charge de valet de chambre du roi, puis celle d'auditeur à la Cour des comptes, et il est élu à l'Académie française. Quinault meurt en 1688 à Paris.
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Né en 1666 près de Meaux (Seine-et-Marne)
Militaire. Brigadier des armées du roi, de Quincy se distingue dans les guerres de conquête de Louis XIV et obtient le grade de lieutenant général d'artillerie. Après le traité d'Utrecht (1715), il accède au grade de lieutenant du roi au gouvernement de la province d'Auvergne. En 1726, il publie une histoire militaire du règne de Louis le Grand, roi de France, avec des cartes et des plans. De Quincy décède en 1736 à Paris.
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Né vers 1760 en Franche-Comté.
Homme politique. Quinot est tout d'abord avocat à Besançon, puis il est élu député du Doubs en 1792. Il est membre du parti modéré et ne vote pas la mort du roi. Il défend les Girondins puis s'oppose à Roberpierre. Élu au Conseil des Cinq-Cents, il vote la loi qui exclut des fonctions publiques les parents d'émigrés. En 1799, Quinot demande des mesures contre les prêtres non assermentés. Le coup d'état du dix-huit brumaire le renvoie dans ses foyers. Il accepte, en 1813, une place de sous-intendant militaire à Lyon, puis se retire de la politique au retour des Bourbons. Il meurt en 1830 à Lyon.
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Né en 1719 à Lyon (Rhône)
Homme de lettres. Quinsonas est issu d'une famille de magistrats lyonnais. Il entre dans l'armée, après avoir fait ses études chez les jésuites. Il combat en Italie de 1744 à 1748, puis il est nommé lieutenant dans le régiment de la reine. Quinsonas abandonne alors la carrière militaire pour se tourner vers les lettres. Il est reçu membre de l'Académie de Lyon en 1755. Il écrit contre Voltaire des épigrammes qui suscitent des réponses vigoureuses du philosophe. Quinsonas s'éteint en 1768 à Lyon.
Il reste de lui : La capitolade, poème ou tout ce que l'on voudra, 78ème édition, à Fontenoy (1745), qui est une parodie de La bataille de Fontenoy, de Voltaire, et des Observations critiques sur le Dictionnaire celtique de Bullet (dans les mémoires de l'Académie de Lyon)
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QUIOT DU PASSAGE, Jérôme Joachim.
Né en 1775 à Alixan (Drôme)
Général. Engagé volontaire, Quiot du Passage devient capitaine en 1792 et prend part aux campagnes des Pyrénées orientales et d'Italie. En 1805, il est aide de camp du maréchal Lannes. Après la bataille d'Austerlitz, il est nommé colonnel, et, blessé à Iéna, il combat néanmoins en Pologne. En 1808, il se distingue au siège de Saragosse (Espagne). Nommé gouverneur de Campomayor, au Portugal, il est attaqué par les Anglais et effectue une retraite en bon ordre. En 1811, il est promu général de brigade. Deux ans plus tard, à Kulm (Bohême), lors d'une bataille contre les Prussiens et les Russes, il est gravement blessé et fait prisonnier. Après sa libération en 1814, il est commandant de plusieurs places dans la Drôme, la Haute-Vienne et l'Isère. Quiot du Passage meurt en 1849 aux Balmes de Fontaine (Isère)
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QUIQUERAN DE BEAUJEU, Paul Antoine de.
Né en 1616 à Arles (Bouches-du-Rhône)
Marin. Entré dans l'Ordre de Malte en 1637, de Quiqueran acquiert sur mer une grande réputation en combattant les flottes musulmanes. En 1660, dans l'archipel de Malte, il est attaqué par trente galères turques et fait prisonnier. Réussissant, par son habileté, à sauver la flotte ennemie d'une tempête, il gagne la protection du commandant, mais, reconnu par le grand vizir à son débarquement, il est fait prisonnier. Après onze ans de captivité, Quiqueran réussit à s'évader et à rentrer en France. Il est ensuite nommé commandeur de Bordeaux, où il finit sa vie en 1678.
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