Né en 1764 à Paris.
Architecte. Grand prix de Rome en 1786, excellent dessinateur, Percier est envoyé en Italie, en compagnie de Fontaine, avec qui il a été formé dans l'atelier des frères Peyre. Percier restaure la colonne Trajane, puis rejoint Fontaine à Paris, et les deux hommes vont collaborer dans une succession de travaux ordonnés par Napoléon : aménagement du château de la Malmaison, construction de l'arc de triomphe du Carousel, de l'aile nord du Louvre le long de la rue de Rivoli. En 1811, Percier est admis à l'Académie des beaux-arts. Il décède en 1838 à Paris.
Percier a écrit, avec Fontaine, des recueils d'architecture, et illustré des éditions d'Horace et de La Fontaine.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1603 à Vernon (Eure)
Graveur. Formé à Paris, Pérelle obtient la charge de directeur des plans et cartes du cabinet du roi. Il a exécuté, à l'eau-forte, plusieurs centaines de gravures représentant essentiellement des paysages de la région parisienne. Il décède en 1677 à Paris.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1696 à Chazelles-sur-Lyon (Loire)
Auteur. Prêtre, chanoine de la cathédrale de Lyon, Pernety, ou Pernetti, selon sa signature, est aussi membre de l'académie de cette ville. Il est amateur d'art et de sciences naturelles, mais cultive surtout les lettres. Il disparaît en 1777 à Lyon.
On connaît plus de détails sur son oeuvre que sur sa vie : Lettres philosophiques sur les physionomies (1746), traduit en allemand ; Les abus de l'éducation sur la piété, la morale et l'étude (Paris, 1728) ; Le repos de Cyrus, roman (P, 1732) ; Conseils de l'amitié à Ariste (Francfort, 1738) ; Histoire de Favoride, roman (Genève, 1750) ; Recherches pour servir à l'histoire de Lyon, ou les Lyonnais dignes de mémoire (Lyon, 1757) ; Tableau de la ville de Lyon (Lyon, 1760), avec un plan et une liste des chanoines comtes de Lyon de 1020 à 1758 ; Essai sur les coeurs (Amsterdam, 1765).
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1730 à Béziers (Hérault)
Coutelier. Perret est fils d'un coutelier. Il part à douze ans faire son tour de France de compagnon. À Paris, il est admis dans l'un des principaux ateliers de coutellerie. Il se spécialise dans les instruments de chirurgie et étudie même l'anatomie, sans suivre les conseils de Lecat qui voit en lui un futur chirurgien. Perret devient prévôt des couteliers de Paris. Il invente le rasoir à rabot et un instrument destiné à sectionner la cornée dans l'opération de la cataracte. Il améliore le procédé de polissage de l'acier et reçoit les éloges de l'académie des sciences en 1769. Il s'éteint en 1784 à Paris.
Il a publié quelques écrits : La pogonotomie, ou l'art d'apprendre à se raser soi-même (Paris, 1769), édité plusieurs fois et traduit en néerlandais et en allemand, L'art du coutelier (Paris, 1771-1773), Mémoire sur l'acier (Paris, 1779), couronné en 1777 par la société des arts de Genève et traduit en allemand.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1708 à Paris.
Ingénieur. Perronet devient le premier directeur de la toute nouvelle Ecole des ponts et chaussées (1747). Dix ans plus tard, il est nommé inspecteur général des salines. On lui doit de nombreux ponts, dont celui de la Concorde, à Paris, et celui de Neuilly, ainsi que des voies d'eau, dont le grand égout de Paris et le canal de Bourgogne. Perronet meurt en 1794 à Paris.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1822 à Moulins (Allier)
Ingénieur. Formé à l'Ecole polytechnique, Perroy se spécialise dans le génie maritime et exerce à Toulon, Brest et Lorient. Entre autres inventions, il met au point un appareil qui transforme l'eau de mer en eau potable. Il dirige l'arsenal de Brest de 1870 à 1882, puis celui de Lorient. Il décède en 1904 à Saint-Germain-Lespinasse (Loire)
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1821 à Paris.
Professeur. Grammairien formé à l'Ecole normale supérieure, Pessonneaux est reçu à l'agrégation et enseigne à Toulouse, Angers, Orléans, puis à Paris, au lycée St-Louis, mais l'essentiel de sa carrière se déroule au lycée Henri-IV. Il décède en 1903 à Clamart (Hauts-de-Seine)
Pessonneaux a publié des traductions d'auteurs latins et grecs et un dictionnaire grec-français.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1594 à Montluçon (Allier)
Physicien. Bien qu'attiré de bonne heure par les sciences exactes, Petit reprend de son père la charge de contrôleur de l'élection. En 1633, il se rend à Paris, et il est recommandé au cardinal de Richelieu qui le fait commissaire provincial de l'artillerie. Petit prend part aux discussions sur un ouvrage de Descartes, la Dioptrique, et se lie avec Pascal, avec qui il effectue des expériences sur le vide, à la suite de Torricelli. En 1649, il est nommé intendant général des fortifications, puis annobli. Il se retire à Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne), où il meurt en 1677.
Petit a rédigé de nombreux opuscules sur des phénomènes physiques, parmi lesquels les comètes et les éclipses, le chaud et le froid, la déclinaison magnétique, les inondations de la Seine.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1765 à Paris.
Auteur. Il suit les cours du collège Mazarin, puis occupe plusieurs emplois administratifs, parmi lesquels ceux de secrétaire du payeur général de l'armée d'Italie puis du préfet de Loir-et-Cher, d'employé à Trèves et en Westphalie, de sous-chef dans l'administration de l'octroi de Paris. Malgré un naturel timide et solitaire, Petitain fréquente la société de certains lettrés, parmi lesquels madame de Staël. Il s'éteint en 1820 à Paris.
Petitain a laissé quelques écrits : Un mot pour deux individus auxquels personne ne pense et auxquels il faut penser une fois (Paris, an III), en faveur du dauphin et de sa soeur, prisonniers au Temple ; Polichinelle agioteur, comédie satirique (Paris, an IV) ; Description d'une machine curieuse nouvellement montrée au palais ci-devant Bourbon (Paris, an VI), satire contre le conseil des Cinq-cents, qui lui coûtera un procès ; Les Français à Cythère (Paris, 1798), pièce héroïque ; Traité d'économie domestique à l'usage de ceux qui ont encore quelque chose (Paris, 1800) ; L'émulation est-elle un bon moyen d'éducation ? (Paris, 1801) ; Annuaire du département de Loir-et-Cher pour 1806, 1807, 1808 (Blois) ; D'un esprit départemental (Blois, 1807). Il a également fourni une édition des oeuvres de J.J. Rousseau (Paris, 1819-1820).
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Née en 1797 à Vienne (Autriche)
Voyageuse. Ida Pfeiffer se rend en Palestine, en Scandinavie et en Islande. A deux reprises, au milieu du XIXème siècle, elle fait le tour du monde. Elle repart encore pour Madagascar. Elle décède en 1858 à Vienne.
Ida Pfeiffer a raconté par écrit tous ses voyages, et ces récits ont eu du succès en leur temps. Certains ont été traduits en Français.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
PHILIPPINE ou PHILIPPE DE HAINAUT.
Née vers 1314.
Femme illustre. Fille du comte de Hollande Guillaume le Bon, Philippine de Hainaut épouse Edouard III, roi d'Angleterre, et s'en va vivre à la cour de Londres. Elle prend à son service, comme secrétaire, Jean Froissart, qu'elle protègera toute sa vie. En 1347, lors de la prise de Calais par les Anglais, elle intervient en faveur des six bourgeois venus présenter les clés de la ville au souverain vainqueur, et leur obtient la vie sauve. Elle décède en 1369.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1529 à Toulouse.
Poète, magistrat et diplomate. Pibrac crée, en 1576, l'Académie du Palais, qui, sous la protection du roi Henri III, se consacre à la philosophie, à la rhétorique, à la poésie et à la morale, et à laquelle participent Ronsard, Pontus de Tyard, Jamyn, Desportes, d'Aubigné, Baïf. Conseiller au parlement de Toulouse, puis à celui de Paris, Pibrac défend les Luthériens et se fait embastiller, ce qui ne l'empêche pas, une fois devenu conseiller d'Etat, de louer la Saint-Barthélémy. Passé au service du duc d'Anjou, roi de Pologne, puis de Marguerite de Navarre, il retourne ensuite à Paris où il meurt en 1586.
Pibrac a écrit, entre autres œuvres poétiques, des quatrains moraux vantés par Montaigne et devenus très populaires.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1475 à Trujillo (Espagne)
Conquérant. Pizarro part pour l'Amérique du Sud en 1513, et explore les côtes du Pérou. Au retour, Charles-Quint le fait gouverneur. Il repart pour le Pérou en 1531 et profite des dissensions qui y règnent pour pénétrer dans le pays et assassiner l'empereur Atahualpa. Après avoir fait tuer son compagnon Almagro, il est à son tour exécuté en 1542 à Cuzco (Pérou)
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1667 à Chenu (Sarthe)
Historien. Après avoir terminé ses études, Plancher prononce ses voeux à l'abbaye de Vendôme (Loir-et-Cher), où il enseigne la philosophie et la théologie à ses jeunes confrères. Remarqué pour ses talents de prédicateur, il est nommé supérieur en Bourgogne. Là, il consulte les archives du parlement, de la chambre des comptes et de plusieurs abbayes, et il entreprend de rédiger une histoire de la province. Devenu vieux, il se retire à l'abbaye de Sainte-Bénigne à Dijon, et il y décède en 1750.
L'ouvrage de Dom Plancher s'intutule Histoire générale et particulière du duché de Bourgogne (Dijon 1739-1748). Il contient des gravures de monuments disparus à la fin du 18ème siècle.
| ACCUEIL |
SOURCE
|
Né en 1787.
Botaniste. Plée est chef de division à la secrétairerie des conseils du roi et résigne cet emploi pour celui de voyageur du gouvernement en 1819. Il s'embarque pour l'Amérique du sud. C'est à son retour qu'il meurt, en 1825, au Fort-Royal (Martinique), et les collections qu'il a rassemblées sont envoyées au Muséum, à Paris.
Parmi les oeuvres de Plée, on peut citer : Herborisations artificielles aux environs de Paris (Paris, 1812-1814) et Le jeune botaniste (Paris, 1812).
| ACCUEIL |
SOURCE
|