Né en 1765 à Champigny-lès-Langres (Haute-Marne)
Cartographe. À partir de 1783, Jacotin participe à l'établissement du cadastre de la Corse. Il revient sur le continent en 1796, puis prend part à l'expédition d'Égypte et dirige le corps des géographes après l'assassinat de son prédécesseur au Caire. Il dresse la carte du pays. En 1800, il est nommé membre de l'Institut d'Égypte. L'année suivante il rentre en France et, lors de la formation des ingénieurs géographes en corps militaire, il est promu colonel. En 1802, Jacotin dirige la section de topographie au dépôt de la guerre. Il réalise l'atlas de l'Égypte et de la Syrie, terminé en 1807, il produit une carte de la Corse en huit feuilles, en prépare une de l'Espagne et participe à la réalisation d'une nouvelle carte de France. Il décède en 1827 à Paris.
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Né en 1770 à Dijon (Côte d’Or)
Educateur. Sous-directeur à l’Ecole polytechnique, puis professeur à l’Ecole centrale et à la faculté de Dijon, Jacotot est élu député et s’exile en Belgique au retour des Bourbons. Il est nommé lecteur de Français à l’université de Louvain. Il meurt à Paris en 1840.
Jacotot a créé une méthode d’apprentissage basée sur la répétition quotidienne, la vérification et la restitution.
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Né en 1776 à Paris.
Auteur dramatique et chansonnier. Jacquelin tient un emploi de premier commis au ministère de la guerre. Au retour des Bourbons, il compose un Hommage poétique (reprenant sans scrupule un passage d'une ode au roi de Rome qu'il a composée auparavant), dont il est récompensé par un poste d'inspecteur des théâtres secondaires de Paris. En tant que chansonnier, il est, à partir de 1815, secrétaire général de la société du Caveau. Comme auteur dramatique, il fait représenter des pièces, qu'il écrit seul ou avec Rougement ou Coupart, au Vaudeville ou aux Variétés. Il disparaît en 1827 à Paris.
En dehors de ses pièces de théâtre, que la source ne cite pas, son oeuvre est assez abondante : Le chansonnier de la cour et de la ville (1811-1812), Le chansonnier franc-maçon (1816), Honorine ou mes 22 ans, histoire véritable de mademoiselle D., publiée sur ses mémoires (1803), Histoire des templiers, ouvrage impartial, recueilli des meilleurs écrivains (1805), Odes, stances, pot-pourri sur la naissance de S.M. le roi de Rome (1811), La petite galerie dramatique, dialogue entre un Anglais et M. Martinet, libraire (1813), Henri IV, les Bourbons, la paix, hommage poétique (1814), Le sang des Bourbons, galerie historique des rois et princes de cette famille depuis Henri IV jusqu'à nos jours (1820).
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Né en 1772 à Paris.
Grammairien. Jacquemard est fils d'un valet de pied du comte d'Artois. Après des études au collège Louis-le-Grand, où il est élève de l'abbé Delille, il est employé à la surveillance du palais et des jardins de Saint-Cloud jusqu'en 1792. Son poste étant supprimé, il s'établit en 1794 en Franche Comté, à Bourguignon-lès-Morey (Haute-Saône) et il y enseigne la grammaire. Il rédige un manuel, effectue des traductions et devient membre de la Société d'agriculture, sciences et arts du département. Il étudie aussi l'histoire, la géographie, les statistiques et la poésie, devient maire de son village. Il y meurt accidentellement en 1830.
Jacquemard a publié des Éléments de grammaire française (1805), un Abrégé de grammaire française (1811), des traductions en vers d'oeuvres des poètes latins Virgile, Ausone et Claudien, et de Vanière. On lui doit aussi des Essais de fables (Besançon 1820).
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Né en 1787 à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
Général. Jacqueminot est sous-lieutenant à seize ans, quand il sort de l'Ecole militaire, et il fait preuve d'un courage exemplaire dans les batailles d'Austerlitz (1805), Essling et Wagram (1809), et au passage de la Bérézina (1812). Il est nommé colonel en 1814, et l'année suivante il reçoit sept blessures à la bataille des Quatre-Bras, deux jours avant celle de Waterloo. Après la défaite de Napoléon, Jacqueminot brise son épée, et, plus tard, il démissionne. Il s'établit à Bar-le-Duc (Meuse) où il crée une filature. Elu député des Vosges en 1827, il se montre opposé à Charles X, puis prend parti pour Louis-Philippe. Il est promu général de brigade et chef d'état-major de la garde nationale de Paris, lieutenant général en 1838 et commandant des gardes nationales de la Seine en 1842. Député de Paris et vice-président de la Chambre en 1837, il devient membre de la Chambre des pairs en 1846. Au moment de la révolution de 1848, son indécision lui vaut d'être remplacé par Bugeaud à la tête des gardes nationales et d'être mis à la retraite. Jacqueminot disparaît en 1865.
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Né en 1801 à Paris.
Voyageur et botaniste. Jacquemont se rend d'abord en Amérique du Nord et aux Antilles, puis en 1828 en Inde, où le Muséum l'envoie en mission, pousse jusqu'au Tibet, au Cachemire et à Lahore (Pakistan actuel) où aucun occidental n'était allé depuis Bernier, cent cinquante ans auparavant. Mais Jacquemont ne revient pas de ce voyage, et meurt en 1832 à Bombay (Inde).
Homme fin et cultivé, il a laissé des lettres intéressantes, un témoignage de son voyage en Inde et des descriptions des plantes qu'il a recueillies.
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Né dans la première moitié du 17ème siècle à Embrun (Hautes-Alpes).
Poète burlesque. Jacques est chanoine de la cathédrale d'Embrun. Homme gai qui, comme il l'écrit lui-même, n'a de double que le nom, il publie à Lyon, en 1657, Le faut mourir, et les excuses inutiles qu'on apporte à cette nécessité, le tout en vers burlesques, composé de dialogues entre la mort et des personnages de différentes conditions. Cet ouvrage connaît le succès, puisqu'il est édité plusieurs fois jusqu'en 1710. On lui doit aussi : Le médecin charitable, Le démon travesti, découvert et confus (Lyon 1664), L'ami sans fard qui console les affligés (Lyon 1664), et une passion de Jésus-Christ en vers burlesques. On ignore la date de sa mort, mais il est encore en vie en 1680.
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JACQUET, Eugène Vincent Stanislas.
Né en 1811 à Bruxelles.
Orientaliste. La famille Jacquet s'installe près de Paris alors que le jeune Eugène n'a que deux ans. Il effectue sa scolarité au collège Louis-le-Grand à Paris.Il entre ensuite à l'Ecole supérieure des Langues Orientales puis au Collège de France, où il s'initie au persan, à l'arabe, au turc et au chinois. Membre de la Société asiatique en 1829, il contribue à établir la proximité des langues malgache et malaise, fait progresser la connaissance des caractères cunéiformes de Perse et des alphabets des Philippines. Il s'éteint prématurément en 1838 à Paris.
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Né en 1711 à Vitry-le-François (Marne)
Mathématicien. A seize ans, Jacquier entre dans l'ordre monastique des Minimes et se rend à Rome. Il obtient le poste de professeur d'Ecriture sainte au collège de la congrégation de la Propagande. A partir de 1736, il enseigne la physique, puis les mathématiques au Collegio Romano. Il appartient à plusieurs sociétés savantes européennes. Il décède en 1788 à Paris.
Jacquier a laissé quelques ouvrages sur les théories mathématiques énoncées par Newton, sur les éléments de perspective selon les principes de Taylor, sur le calcul intégral et sur la sphère.
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Né en 1815 à Paris.
Homme de lettres et professeur. Après avoir suivi les cours de l'Ecole normale supérieure, Jacquinet enseigne les lettres dans différents postes, tout au long de sa carrière : au collège Louis-le-Grand, à l'Ecole normale où il obtient la charge de directeur des études littéraires en 1851, avant de devenir professeur de littérature latine et de littérature française. Enfin, il est nommé recteur de l'académie de Nancy puis de celle de Besançon. Il décède en 1903 à Paris.
Parmi les oeuvres de Jacquinet, on peut citer Des prédicateurs du XVIIème siècle avant Bossuet, Les femmes de France poètes et prosateurs, Mme de Maintenon dans le monde et à Saint-Cyr.
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Né en 1640 près de St-Claude (Jura)
Géographe. Doué pour le dessin, Jaillot se rend en 1657 à Paris, où il acquiert une bonne réputation. Il se spécialise dans la cartographie et devient plus tard géographe du roi (1675) Il meurt en 1712 à Paris.
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Né en 1795 à Lyon.
Historien et homme de lettres. Sorti de l'Ecole navale de Brest, Jal embrasse d'abord la carrière des armes, mais se tourne bientôt vers le journalisme et la critique d'art. A partir de 1831, on le trouve au ministère de la marine, à la section historique, et à ce titre il est envoyé en mission en Italie et en Grèce, puis en Turquie. Il est ensuite nommé historiographe et conservateur des archives dans le même ministère. Il décède en 1873 à Vernon (Eure).
L'ouvrage principal de Jal est un Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, mais il faut aussi citer Archéologie navale, Abraham Duquesne et la marine de son temps, Napoléon et la censure, un Glossaire nautique, un livre sur La flotte de César, ainsi que d'autres livres ayant trait à la marine ; on peut également mentionner quelques ouvrages de critique d'art et une oeuvre posthume, Souvenirs d'un homme de lettres.
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Né en 1712 à Genève.
Physicien. Pasteur et professeur de physique, Jallabert est nommé responsable de la bibliothèque de Genève dont il fait connaître les richesses. Il obtient ensuite le poste de professeur de mathématiques et de philosophie à Genève, et il y décède en 1768.
Jallabert a produit des livres sur l'électricité, sur la philosophie, et sur des phénomènes naturels (éruptions volcaniques, vie végétale et animale…)
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