Né en 1717 ou 1719 au Puy-en Velay (Haute-Loire)
Historien. Abbé et prieur de Saint-Vincent (Tarn-et-Garonne), Irailh écrit, entre 1761 et 1766, des Mémoires pour servir à l'histoire des révolutions dans la république des lettres depuis Homère jusqu'à nos jours, une histoire de la réunion de la Bretagne à la France, et une histoire du divorce de Henri VIII et de Catherine d'Aragon. Irailh s'éteint en 1794 à Saint-Vincent, dans son prieuré.
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Né en 1551 à Poitiers (Vienne)
Jurisconsulte. Fils de Robert Irland, il étudie la philosophie avec Ramus, la jurisprudence avec son père et Dumoulin. Reconnu dès l'âge de vingt par Scaliger, il est nommé à 28 ans professeur de droit à l'université de Poitiers, puis conseiller au présidial. Il disparaît vers 1612.
Irland a écrit des Remontrances au roi Henri III, au nom du pays de Poitou, et un ouvrage contre les préjugés en matière de droit et de religion : De emphasi et hypostasi ad recte judicandi rationem consideratio (Poitiers 1599).
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IRLAND, Robert.
Né vers 1475 en Ecosse.
Jurisconsulte. Il étudie la philosophie dans son pays natal, se rend en France vers 1496, suit les cours de droit de l'université de Poitiers où il est reçu docteur et où il enseigne à partir de 1502. Parmi ses élèves figurent de Harlay, de Thou et Pibrac.
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Né au 17ème siècle en Bourgogne.
Grammairien. Irson dirige une petite école de Paris, et, en 1678, il est investi de la charge de juré teneur de livres de compte.
On lui doit une Nouvelle méthode pour apprendre facilement les principes et la pureté de la langue française (Paris 1656), qui contient une liste des auteurs les plus célèbres de notre langue, une Méthode abrégée et familière pour apprendre à lire (Paris 1667) ; des ouvrages de mathématiques : Arithmétique universelle démontrée (Paris 1674), Méthode pour bien apprendre toutes sortes de comptes (Paris 1678), et un Traité des changes étrangers (Paris 1688).
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Né avant 1450 en Flandre.
Musicien. Comme beaucoup de musiciens de son pays, Isaak se rend en Italie, à Ferrare, puis à Florence où il devient maître de chapelle de Laurent le Magnifique. Il passe ensuite au service de l'archiduc d'Autriche Maximilien Ier, et c'est à Vienne qu'il meurt en 1517.
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Né en 1800 au Havre (Seine-Maritime)
Architecte. Isabelle entre à l'École nationale des beaux arts en 1818, remporte plusieurs médailles, et séjourne en Italie de 1824 à 1828. À son retour, il est nommé sous-inspecteur puis inspecteur des travaux de l'église de la Madeleine, à Paris. De 1835 à 1842, il construit l'hôtel des douanes de Rouen. En 1845, il est architecte de l'école des arts et métiers de Chalon-sur-Saône. Il agrandit cette école, ainsi que celles d'Angers et d'Aix-en-Provence. En 1869, il est architecte des établissements de l'État et il érige les thermes de Plombières (Vosges). Il construit le théâtre de Béziers (Hérault) et réalise les tombeaux de David d'Angers et Geoffroy Saint-Hilaire à Paris et celui de Boïeldieu à Rouen. Isabelle décède en 1880 à Paris.
On a de lui : Parallèle des salles rondes de l'Italie, antiques et modernes (Paris, 1831), Notice sur le tombeau de Napoléon (1841) et Les édifices circulaires et les dômes (Paris, 1843 et 1856).
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Né en 1767 à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
Peintre miniaturiste. Formé d'abord à Nancy, puis à Paris au début de la Révolution, Isabey fait les portraits des députés de l'Assemblée constituante, ce qui lui assure la renommée, puis, sous le Directoire, des portraits de gens en vue. Il peint ensuite pour Bonaparte général, premier consul et empereur, et il est nommé responsable de l'atelier de peinture à la manufacture de porcelaine de Sèvres. Il reste en faveur sous les différents régimes qui se succèdent, jusqu'à sa mort en 1855 à Paris.
Isabey a laissé des tableaux et des dessins sur Napoléon et son entourage.
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Né en 1792 à Aunay-sous-Auneau (Eure-et-Loir)
Juriste. Isambert est d'abord avocat à la Cour de cassation, puis directeur du Bulletin des lois et conseiller dans cette même cour. Il fait aussi une carrière de député de l'Eure-et-Loir, avant de revenir siéger à la Cour après la révolution de 1848. Il meurt en 1857 à Paris.
Isambert a publié, entre autres livres, un recueil des lois françaises depuis les temps mérovingiens jusqu'à la Révolution.
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Né en 1825 à Saint-Césaire-sur-Siagne (Alpes-Maritimes)
Pédagogue. Instituteur et républicain convaincu, Issaurat exerce dans le Var quand Louis-Napoléon Bonaparte fait son coup d'état (décembre 1851). Il essaie de résister mais il est obligé de se réfugier à Nice, qui n'appartient pas encore à la France. Après l'amnistie de 1859, Issaurat se rend à Paris et fréquente les milieux d'opposition à Napoléon III. Il fonde, avec quelques-uns de ses amis, le journal La Libre-Pensée. Il est admis au sein de la Société d'anthropologie, récemment fondée par le chirurgien Broca, d'abord comme secrétaire, puis bibliothécaire, et finalement président. Les questions d'enseignement forment l'essentiel de sa production. Il décède en 1899 à Paris.
Ses principaux écrits sont L'éducation d'un géant, et La pédagogie, son histoire, son évolution.
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Né en 1774 à Oraison (Alpes de Haute Provence)
Médecin. Chirurgien au Val de Grâce à Paris, puis médecin-chef de l'Institution des sourds-muets, Itard travaille sur l'exploration de l'oreille et l'éducation des malentendants. Il est surtout connu pour avoir tenté d'éduquer un enfant trouvé vivant seul dans la nature, dans l'Aveyron. Itard meurt en 1838 à Paris.
Ses livres portent sur l'enfant sauvage de l'Aveyron et sur les maladies de l'audition.
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Né en 1757 à Genève (Suisse)
Economiste et homme politique. Libéral mais adversaire de la Révolution française, d'Ivernois doit se réfugier en Angleterre où il s'établit en 1792. Revenu à Genève en 1814, il est député par la Suisse au congrès de Vienne, et il y obtient le rattachement de Genève à la Confédération helvétique. D'Ivernois décède en 1842 à Genève.
Il a publié des travaux sur l'état financier de la France sous la République et l'Empire, sur la mortalité, et divers écrits sur Genève.
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Né en 1723 à Nîmes (Gard)
Architecte. Travaillant pour le prince de Montauban, Ixnard rencontre le cardinal de Rohan, qui l'emmène à Strasbourg. Là, il est présenté à des princes allemands, qui, sur les recommandations du cardinal, vont lui faire construire des monuments à Strasbourg, à Trêves et en Forêt-Noire. D'extraction modeste, peu instruit, mais architecte de talent, Ixnard honore les commandes des aristocrates qui lui ont fait confiance. Il meurt en 1795 à Strasbourg.
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IZOARD, Jean François Auguste.
Né en 1765 à Embrun (Hautes-Alpes)
Homme politique. Izoard est procureur du roi au bailliage d'Embrun. Nommé député à la Convention, il s'efforce de sauver la tête de Louis XVI. En 1795, il fait révoquer les lois rigoureuses qui s'exercent sur Lyon. Sous l'empire, il devient payeur de la guerre à Chambéry (Savoie). Il s'éteint en 1840 à Embrun.
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