DAVELUY, Amédée.

Né en 1799.

Érudit. Sorti de l'École normale, Daveluy enseigne à Dijon, puis à Paris, au collège Henri-IV, où il est professeur de rhétorique. Il participe à la réalisation du dictionnaire latin-français de Quicherat (1844). En 1846, il est chargé de diriger et d'organiser l'Ecole française d'Athènes, nouvellement créée. En 1862, on le retrouve en France, inspecteur général honoraire de l'enseignement supérieur. Daveluy disparaît en 1867, à Athènes.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

DAVID dit DAVID d'Angers, Pierre Jean.

Né en 1788 à Angers (Maine-et-Loire)

Sculpteur. A 20 ans, il se rend à Paris, et obtient le prix de Rome. Il est admis à l'Institut et enseigne à l'Ecole des Beaux-Arts. Membre de L'Assemblée constituante au moment de la révolution de 1848, il doit s'exiler quelque temps en Grèce. C'est à Paris qu'il meurt, en 1856.

David d'Angers a laissé un nombre important de statues dans plusieurs villes de France.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
LIEN EXTERNE
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

DAVIET DE FONCENEX, Pierre Marie François.

Né en 1734 àThonon (Haute-Savoie).

Mathématicien et général. Daviet entre au service de la Sardaigne à partir de 1754, d'abord dans l'artillerie, puis dans la marine. Il est directeur de l'école de marine, puis chargé de créer une école d'artillerie à Villefranche (Alpes-Maritimes). Il est aussi membre de l'académie des sciences de Turin à partir de 1778. En 1787, il est fait commandant de la marine sarde, et l'année suivante gouverneur de Sassari, où il aménage un port de guerre. En 1791, il prend le commandement du port de Villefranche-sur-mer, alors possession sarde. En 1792, il capitule devant le général français Anselme. Rentré en Piémont, il est condamné et emprisonné à Ivrée, puis à Casal, où il meurt en 1798.

Daviet de Foncenex a laissé un Mémoire sur les logarithmes des quantités négatives (Turin, 1760), des Éclaircissements sur les quantités imaginaires (1761), un Récit d'une foudre ascendante éclatée sur la tour du fanal de Villefranche (1789), et des Principes fondamentaux sur la mécanique (Turin, 1799).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails Dictionnaire de biographie française
Haut de page

DAVION, Julien.

Né en 1615 à Auxerre (Yonne).

Philosophe. Davion étudie la théologie à Paris. On le retrouve sous-chantre à Auxerre en 1644. Il est ensuite chefecier de Saint-Étienne des grés à Paris. C'est à Paris qu'il décède en 1661.

Davion a publié une Apologie pour Épicure (Paris, 1651) et un ouvrage sur la philosophie de Socrate (Paris, 1660)

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails Dictionnaire de biographie française
Haut de page

DAVIOUD, Gabriel Jean Antoine.

Né en 1823 à Paris.

Architecte. Prix de Rome, Davioud est nommé inspecteur général des travaux d'architecture de la ville de Paris. Il construit les pavillons du bois de Boulogne, la fontaine St-Michel et le théâtre du Châtelet. Son œuvre majeure est le palais du Trocadéro. Il décède en 1881.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

DAVY, Nicolas.

Né vers 1520 au Mans (Sarthe).

Traducteur. Davy est archidiacre à la cathédrale de Soissons (Aisne). Il traduit de l'italien ou de l'espagnol plusieurs ouvrages : Quatre traictez utiles et délectables de l'agriculture (1560), L'oratoire des religieux, d'Antonio de Guevara (1578), Brief discours de la différence des esprits, de Serafino da Ferno (1581). On lui doit aussi Le psaltérion de l'âme dévote au son doux duquel elle peut exercer et maintenir ses pensées en contemplation (Paris, 1578) et De la manière de semer et faire pépinières (Paris, 1560).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails Dictionnaire de biographie française
Haut de page

DEBAIN, Alexandre François.

Né en 1809 à Paris.

Facteur d'instruments. Créateur d'instruments d'orgues et de pianos mécaniques, Debain a inventé l'harmonium, cet instrument à clavier, à soufflerie et à anches libres, servant à accompagner le chant des fidèles dans certaines églises. Il est mort en 1877 à Paris.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

DEFAUCONPRET, Auguste Jean Baptiste.

Né en 1767 à Lille (Nord)

Écrivain et traducteur. Defauconpret étudie au collège Mazarin à Paris, et acquiert une étude de notaire en 1795. En 1815, il est ruiné et se retire à Londres. Il écrit quelques oeuvres personnelles et traduit Walter Scott, James Fenimore Cooper et d'autres auteurs dont Washington Irving et Charles Dickens, ce qui représente près de cinq cent volumes traduits. Defauconpret rentre en France en 1840, et s'éteint en 1843 à Fontainebleau (Seine-et-Marne).

Voici un survol de ses oeuvres personnelles : Nouveau barème ou tables de réduction des monnaies et mesures anciennes en monnaies et mesures républicaines (Paris, 1799 et 1805), Anecdotes sur la cour et l'intérieur de la famille Bonaparte (Paris et Londres, 1818), d'après les souvenirs de madame Durand, femme de chambre de l'impératrice Marie-Louise, Quinze jours à Londres à la fin de 1815 (Paris, 1817), Six semaines à Londres (Paris, 1818), Une année à Londres (Paris, 1819), et enfin quelques romans imités de Walter Scott.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails
Haut de page

DEGOUVE-DENUNCQUES, Louis François Joseph.

Né en 1784 à Arras (Pas-de-Calais).

Magistrat et homme politique. Degouve-Denuncques est avocat à Douai (Nord), substitut du procureur général puis conseiller à la cour royale de Douai. Il est aussi membre du conseil municipal et du conseil d'arrondissement. Député de l'arrondissement d'Hesdin en 1827, il siège au centre gauche. Il est réélu en 1830 et s'oppose au ministère Polignac. Après la révolution de 1830, il est nommé conseiller à la cour royale de Paris. À l'assemblée, il vote pour la liberté de la presse, pour la reconstitutionde la Pologne, et pour le rétablissement du divorce. Il meurt en 1837 ou en 1839 à Paris.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails Dictionnaire de biographie française
Haut de page

DEHODENCQ, Alfred Edme Alexis.

Né en 1822 à Paris.

Peintre. Dehodencq étudie à l'Ecole des beaux-arts de Paris et peint d'abord des tableaux à sujets religieux. Puis il découvre l'Espagne et surtout le Maroc, dont il s'éprend pour sa lumière et ses couleurs, et dont il présente les moeurs dans des scènes réalistes. Il disparaît en 1882 à Paris.

Hormis ses nombreux tableaux figurant des scènes vues en Espagne ou au Maroc, Dehodencq a aussi peint Une matinée d'octobre au Luxembourg, l'Arrestation de Charlotte Corday, et un portrait de Théodore de Banville, qui lui dédie une odelette en retour quelques années plus tard.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site LIEN EXTERNE
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

DELAHAYE, Guillaume Nicolas.

Né en 1725 à Paris.

Graveur. Il est formé par son père, graveur lui-même, et par le géographe Delisle. Il réalise de nombreuses cartes : un atlas, les campagnes de Maillebois en Italie, la carte de la limite entre la France et le Piémont, celle du diocèse de Cambrai, celle du pays de Vaud et celle du territoire de Genève. On lui doit aussi des cartes des forêts de Fontainebleau et de Saint-Hubert, une carte des Alpes. Il commence celle des chasses du roi, près de Versailles. Delahaye meurt en 1802 à Charenton (Val-de-Marne).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site  
SOURCES Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails Biographie universelle - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

DELAMBRE, Jean Baptiste Joseph.

Né en 1749 à Amiens (Somme)

Astronome. Erudit et polyglotte, Delambre étudie tardivement l'astronomie auprès de Lalande et est reçu à l'Académie des sciences à 43 ans. L'Assemblée constituante le charge de mesurer, en compagnie de Méchain, l'arc du méridien compris entre Dunkerque et Barcelone. Un des premiers membres de l'Institut, il en est nommé secrétaire perpétuel en 1803, et succède à Lalande à la chaire d'astronomie du Collège de France. Il décède en 1822 à Paris.

Delambre a rédigé des tables du soleil et des planètes, des traités d'astronomie et des ouvrages sur l'histoire de sa discipline.

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Nouveau Larousse illustré - Cliquez pour plus de détails
Haut de page

DELPON, Jacques Antoine.

Né en 1779 à Livernon (Lot).

Homme de lettres. Delpon est professeur de littérature à l'école centrale de Cahors (Lot). Il poursuit des études de droit, qu'il termine à Paris, puis est avocat à Figeac (Lot), et procureur impérial en 1805. Destitué en 1824, il est réhabilité en 1830 et nommé maître des requêtes. L'année suivante, il est fait chevalier de la Légion d'Honneur et élu député. En 1832, atteint par le choléra, il se retire à Figeac et obtient la présidence du tribunal en 1833, mais il meurt dans l'année.

Delpon a publié des Statistiques du Lot (Cahors, 1821), ouvrage couronné par l'Académie des sciences, une Biographie de Mr de Richeprey, récompensé en 1824 par la Société d'agriculture, un Essai sur l'histoire de l'action du ministère public (1830), un Essai sur la liberté des cultes, et un Essai sur la position d'Uxellodunum (Cahors, 1832).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails Dictionnaire de biographie française
Haut de page

DELPORTE, François.

Né en 1746 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais)

Agronome. Delporte consacre son temps à faire progresser l'agriculture dans sa région, par la multiplication des prairies artificielles, la culture en grand de la pomme de terre, de nouveaux pour la conservation des fourrages, la rotation des cultures. De 1770 à 1774, il étudie, en Angleterre, l'élevage des ovins, et en rapporte un troupeau de bêtes sélectionnées qu'il élève en collaboration avec deux de ses frères. Il est correspondant de la société royale d'agriculture de Paris, et l'un des fondateurs de celle de Boulogne. Il décède en 1819 à Boulogne-su-Mer.

On doit à Delporte : Mémoire sur l'éducation des troupeaux (1791), et Description topographique du ci-devant district de Boulogne-sur-mer, état de son agriculture et des moyens de l'améliorer (1797).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCES Nouvelle biographie générale - cliquez pour plus de détails Dictionnaire de biographie française
Haut de page

DÉPARCIEUX, Antoine.

Né en 1703 à Peyremale (Gard)

Mathématicien. Né de parents agriculteurs, Déparcieux se fait remarquer par ses dispositions, et un protecteur le place au collège de Lyon. Il se rend ensuite à Paris et gagne sa vie en traçant des cadrans solaires. Il assied sa réputation avec la publication de tables astronomiques et d'un traité de trigonométrie. Également intéressé par la mécanique, il invente et perfectionne quelques machines. Voltaire le surnomme le «citoyen philosophe» et adopte ses calculs dans L'homme aux quarante écus. Déparcieux est aussi censeur royal et membre des Académies des sciences de Paris, Berlin, Stockholm, Metz, Lyon et Montpellier. Il s'éteint en 1768 à Paris.

Déparcieux a laissé des tables astronomiques (1740), un Traité de trigonométrie rectiligne et sphérique (Paris 1741), un Essai sur la probabilité de la durée de la vie humaine (1746) et un Mémoire sur la possibilité et la facilité d'amener auprès de l'Estrapade, à Paris, les eaux de la rivière d'Ivette (1763).

ACCUEIL Vers la page d'accueil du site
SOURCE Biographie universelle - Cliquez pour plus de détails
Haut de page