Né en 1719 à Toulon (Var)
Économiste. Il est inspecteur général des manufactures et du commerce en 1765, et secrétaire du bureau du commerce à partir de 1769. Il exerce ces fonctions jusqu'en 1783, date à la quelle il est remplacé par son fils Jean Louis. Abeille est aussi membre de la société d'agriculture de Paris. Il disparaît en 1807 à Paris.
Abeille a publié un Corps d'observations de la Société d'agriculture, de commerce et des arts, établie par les États de Bretagne (1761), et des Principes sur la liberté du commerce des grains (1768). Il a participé à la rédaction des Observations de la société d'agriculture de Paris sur l'uniformité des poids et mesures (1790). Il a aussi édité des Observations de Malesherbes sur l'Histoire naturelle de Buffon.
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Né en 1589 à Xaronval (Vosges)
Homme de lettres. Abram entre en 1616 dans l'ordre des Jésuites. A partir de 1638, il enseigne la théologie à l'université de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle), jusqu'à sa mort en 1655 dans cette même ville.
Abram est l'auteur d'un commentaire sur quelques harangues de Cicéron (Paris, 1631), d'une analyse de ses discours (Pont-à-Mousson, 1633), d'une édition de Virgile avec des notes (Rouen, 1633), d'un abrégé des rudiments de la langue hébraïque, de divers ouvrages théologiques, et d'une histoire en latin, non publiée, de l'université de Pont-à-Mousson.
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Né en 1771 à Paris.
Helléniste et latiniste. Alors qu'il est enseignant, Achaintre est réquisitionné et effectue trois campagnes dans les armées de Nord et du Rhin, en 1793, 194 et 1795. Il est fait prisonnier à Landrecies (Nord) et passe 21 mois en Hongrie. À son retour, il reprend son métier d'institeur et se consacre à des éditions d'auteurs latins et grecs. Il est engagé comme correcteur par l'imprimeur Firmin Didot, qui soutient ses projets d'édition et y collabore. Il semble avoir fini sa vie dans la boisson et la misère, vers 1830.
Voici une liste d' ouvrages qu'Achaintre a édités : Q. Horatii Flacci (1806) ; D. Junii Juvenalis satirae (Paris, 1810) ; A. Persii Flacci satirae (Paris, 1812) ; Les synonymes latins de Gardin Duménil (Paris, 1814), augmentés de plus de cinq cents articles ; Excerpta e Cornelio Tacito, cum notis ; Phaedri fabulae ; Epitome historiae graecae, cours d'humanités depuis la sixième jusqu'à la rhétorique inclusivement (1815) ; la première traduction française de l'histoire de la guerre de Troie, attribuée à Dictys de Crète (1813) ; traduction de plusieurs traités de Cicéron (1816) ; traduction d'un manuscrit grec inédit de saint Jean Damascène.
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Né en 1753 à Marseille (Bouches-du-Rhône)
Erudit. De formation et de profession, Achard est docteur en médecine. Mais c'est en tant que chercheur et bibliophile qu'il a laissé une trace. Il est secrétaire de l'Académie de Marseille et gère la bibliothèque de cette ville, où il s'éteint en 1809.
Il a laissé un Dictionnaire de la Provence et du Comtat Venaissin, contenant un lexique français et provençal et l'histoire des hommes illustres de la Provence, publié en 4 volumes à Marseille, de 1785 à 1787, une Description historique, géographique et topographique de la Provence et du Comtat Venaissin (Aix, 1787), et d'autres ouvrages sur Marseille.
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Né en 1753 à Berlin.
Chimiste. Il descend de huguenots français établis en Allemagne. Membre de l'Académie des sciences de Berlin, où il dirige la classe de physique, il fait connaître le principe de l'extraction du sucre de la betterave, découvert en 1747 par son compatriote Margraff. Achard meurt en 1821 à Kumern (Silésie).
Il a écrit un traité sur le sucre de betterave, traduit en français en 1812.
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Né en 1727 à Aix-en-Provence (Bouches du Rhône)
Botaniste. A l’âge de 21 ans, Adanson se rend au Sénégal pour un voyage d’étude de cinq années. Il est élu à l’Académie des sciences en 1759. Après l’intermède difficile de la Révolution, il retrouve une pension et sa place à l’Académie. Son renom est tel qu’il doit refuser les invitations de plusieurs souverains étrangers à venir travailler pour eux. Il décède en 1806 à Paris.
On lui doit une description des familles de plantes et d’autres ouvrages de botanique ainsi qu’un livre sur le Sénégal.
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Né en 1773 à Paris.
Vaudevilliste. Il est d'abord élève à l'école des Ponts et chaussées. Nommé en 1794 capitaine du génie, il fait plusieurs campagnes en qualité d'aide de camp du maréchal Marescot. À partir de 1812, Advenier occupe un poste de référendaire à la cour des comptes. Il fait jouer, sous le nom d'emprunt de Fontenille, des pièces de sa composition au théâtre du Vaudeville. Il disparaît en 1827.
On peut citer, parmi les oeuvres qu'Advenier-Fontenille a produites, L'aînée et la cadette (1796), écrite avec Desfougerais, L'aveu supposé (1797), Panaré, clerc de procureur (1802), Grasset (1804), Les époux dotés, Le trois mai (1816), et Le jeune oncle, opéra-comique sur une musique de Blangini.
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Né en 1577 à Sienne (Italie)
Musicien. Maître de chapelle à Rome, puis à Sienne. Décédé en 1640 à Sienne.
Agazzari a écrit des madrigaux à cinq et six voix, et de la musique religieuse (motets, psaumes, chants)
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Né en 1751 à Thonne-la-Long (Meuse).
Astronome. D'Agelet étudie l'astronomie avec Lalande. En 1773, il part pour les Terres Australes avec Kerguelen. Il se présente en 1780 à l'Académie des sciences avec des observations sur les planètes et les étoiles. En 1783, il publie des mémoires sur l'aphélie de Vénus (point de l'orbite le plus éloigné du soleil) et sur la longueur de l'année. En 1785, il participe à l'expédition de La Pérouse et y laisse la vie.
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Née en 1805 à Frankfurt-am-Main.
Femme de lettres. Après son mariage avec le comte d'Agoult, elle tient à Paris un salon où se côtoient tous les gens en vue de son époque. C'est une femme intelligente et cultivée qui s'est intéressée à différentes spécialités. Elle décède en 1876 à Paris.
Marie d'Agoult a écrit des articles et des ouvrages historiques, politiques, philosophiques et littéraires, sous le pseudonyme de Daniel Stern.
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Néen 1486 àCologne (Allemagne)
Médecin. Il enseigne dans plusieurs villes d'Europe, avant de se fixer àLyon en 1524, comme médecin. Ses relations avec Charles, connétable de Bourbon, qui a choisi Charles-Quint contre François Ier, l'obligent à fuir auprès de l'empereur d'Allemagne, qui le nomme historiographe. Son attirance pour la divination et les sciences occultes le mène en prison, à Bruxelles. De retour à Lyon, Agrippa de Nettesheim est à nouveau inquiété, il se retire alors à Grenoble, où il meurt en 1534.
Il a rédigédes ouvrages sur la divination, et Rabelais l'a pris pour modèle de son Her Trippa que Panurge consulte pour savoir s'il doit se marier ou non.
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Né en 1692, sans doute à Toulouse (Haute-Garone).
Auteur dramatique. D'aigueberre est conseiller au parlement de Toulouse. Il écrit et fait représenter au Théâtre-français un opéra, Les trois spectacles (1729), composé d'un prologue en prose, d'une tragédie en un acte, Polyxène, d'une comédie en un acte, L'avare amoureux, et d'une pastorale sur une musique de Mouret, Pan et Doris. D'Aigueberre fait aussi jouer, la même année, Colinette, une parodie de sa tragédie Polyxène. Il donne, l'année suivante (1730), Le prince de Noisy, une comédie en trois actes et en prose, au Théâtre-italien. Il disparaît en 1755.
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Né en 1801 à Alnwick (Northumberland)
Astronome. Airy travaille à l'observatoire et à l'université de Cambridge, puis à l'observatoire de Greenwich. Il est reçu à l'Académie des sciences de Paris et décoré de la Légion d'honneur. Il décède en 1892 à Londres.
Outre l'astronomie, Airy a publié des travaux sur la gravitation, le magnétisme, la mécanique, l'optique et la trigonométrie.
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Né dans la première moitié du 17ème siècle à Grasse (Alpes-Maritimes).
Pharmacien. Alary met au point un remède à base, entre autres, d'angélique, de racine de contrayerva, d'ellébore noir, de gentiane et d'arsenic, destinés à combattre les fièvres. Cette préparation fait sa fortune et sa réputation s'étend jusqu'à Paris où, en 1680, il guérit plusieurs personnes de la cour. Il vend à l'armée et aux hôpitaux de France son remède , dont il décrit le mode d'aministration et les vertus dans un livre intitulé La guérison assurée des fièvres tierces, double-tierces, en deux jours, par le remède de B. Alary, fait et distribué par privilège du roi (Paris, 1685).
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Né en 1827 à Thionville (Moselle)
Homme de lettres. Professeur à l'Ecole normale, à Saint-Cyr et au Collège de France, c'est un enseignant talentueux, et qui a œuvré à répandre la connaissance de la littérature française. Il décède en 1880 à Paris.
Albert a écrit un nombre non négligeable de livres sur les littératures française, grecque et romaine.
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Né en 1404 à Gênes.
Architecte. Esprit universel comparable à Léonard de Vinci, il est aussi musicien (il a laissé son nom à une formule d'accompagnement en accords brisés, utilisée abondamment à l'époque baroque), peintre, sculpteur et humaniste. Alberti meurt à Rome en 1472.
Il a construit de nombreux palais et églises et écrit des traités d'architecture (dont le De re aedificatoria de 1485, qui contribue à répandre le goût de l'architecture antique), de sculpture et de peinture.
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Né en 1736 à Klosterneuburg (Autriche)
Musicien. Il est organiste de la cour impériale d'Autriche en 1772, et, en 1792, devient maître de chapelle de la cathédrale de Vienne . Beethoven est un de ses élèves. Albrechtsberger meurt en 1809 à Vienne.
Il a écrit des traités musicaux et des œuvres religieuses.
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Né en 1728 à Abbeville (Somme)
Graveur. Elève de Lebas, Aliamet perfectionne encore la gravure à la pointe sèche et s'efforce de reproduire l'harmonie des couleurs. Il est membre de l'Académie de peinture de Paris, et travaille d'après des tableaux de Vernet et des Hollandais Berghem et Wouwerman. Il décède en 1788 à Paris.
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